Archive for mai, 2010:
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C’est très rare que j’ajoute une vidéo sur ce site. Aujourd’hui est une exception. Je vous demanderez donc de mettre le son. De lancer la vidéo suivante et de ne pas détourner les yeux du début à la fin. Je comprendrais que vous n’y arriviez pas. Le titre français de cette vidéo est : Un chat pratique un massage cardiaque sur sa petite amie.
Maintenant que vous avez regardé. Pour ma part j’ai eu du mal à me calmer après ça.
Beast
**On écoute (parce que cela fait longtemps) : http://www.deezer.com/listen-3072925**
Chaque jour était un défit de plus à relever. Commencer par se lever le matin. Inspecter chaque parcelle pour être sur d’être encore en vie. Au moins le minimum pour respirer.
Il y’avait comme une sale odeur qui me suivait partout. Peuplé de mauvais choix, de coup de pression et de rêverie. Ceux qui ne comprenaient pas. Ceux qui avaient un doute. Je n’avais pas envie de laisser de traces. Je n’avais pas envie d’être compris. Et pourtant dans un sens cela m’agaçait.
Je devais surement profiter du beau temps. Toutes c’est personnes dans les parcs et moi en amont. La tête dans le vide et les jambes en l’air. Sous les pleurs de Judge face à l’incompréhension de Friday.
Quelque part, je trouvais le sommeil là ou je ne devais pas le trouver. Dans c’est longues journées. Peut être que cela venait des médicaments. Ou peut être simplement de moi. Je n’ai jamais vraiment trop su. Ce que je savais, c’est que le temps était de plus en plus limité et l’expérience “internet” était devenu un préjudice.
J’avais envie de dessiner à la tablette graphique je crois. J’avais envie de fermer les fenêtres pour ne plus ne plus entendre le son des alarmes et des gyrophares.
Mais où allons nous maintenant ? Le matin qui arrive toujours trop vite et les yeux qui piquent toujours plus. Il faudra lutter pour que demain existe. Il faudra rêver pour s’en sortir. Il faudra éteindre le pc portable et le ranger. Il faudra s’allonger et tenter d’oublier. Ce n’est pas évident… Car chaque jour se ressemble. Parce que chaque jour me rappel que je n’ai pas ma place parmi les uns et les autres.
Wait for me
Le bas ventre encombré. Cherchant la lumière dans un monde d’obscurité. Je n’étais pas prêt à voir le temps changer. Je devais changer moi même. Sortir mes croc et cracher fort sur la perturbation.
Je cherchais en vain parmi la paille. Une aiguille pour me tatouer le visage. Pour marquer l’époque. La période. J’étais perturbé, c’est vrais.
Une chose venait une fois de plus de se briser en moi. Je devais marcher. Encore et encore. Ce n’était pas bien grave, j’ai l’habitude de voir la porcelaine réduit en miette. Mais peut être qu’aujourd’hui, je me rendais compte que je n’avais plus aucune vaisselle. Peut être que l’ombre qui se dessine sur la route était entrain de se concrétiser.
Être un garçon gris n’est pas tout les jours facile. Quelque part, je ressemblais surement plus à Middle que je ne le pensais. Mais ce n’est pas l’important ici. Je voulais saluer les gens en cette chaude après midi.
Je veux sentir l’air courir sur mes joues. Je veux de la vitesse. Je veux de l’extrême. Et le silence de la foret. Je sais ce qui tourmente nos esprits maintenant. Je sais quel gout cela a.
The Other
J’ai pas envie. C’est mon droit. Je n’aime pas écrire sous l’anxiété. Mais encore moins sous le stresse. Je dois me l’avouer, je ne supporte plus “les autres”. Je m’en rend compte de jour en jour. Au alentour d’une odeur de cannabis dans un parc, comme au “t’as pas un clope” dans la rue.
Un peu plus loin… Tu sais, ils vont toujours un peu plus loin. Et nous, les autres des autres. On reste en suspend ici. Comme si nous avions besoin de leurs drogues pour voir des choses extra. Pour faire pleuvoir du sang dans nos salles de bain. Voir débarqué des gens dans nos salons. Et tous les exterminer.
Je n’aime pas les demi lune, les demi-mesures. Et leurs demi-caractère qui laisse la place à toute leurs bêtises. Je n’aime pas leurs attitudes et leurs manières de nous répondre. On se sent tellement seul quand on est entouré des autres.
Il fait chaud à en crever ce soir. Mais pas assez pour en crever. On traine comme on peu nos chaînes et notre fatigue. Alors en cette nuit, je me suis mis au balcon avec mon pc. Et j’ai attendu que le temps passe. Peut être qu’on peut voir la lune bouger quand on a l’esprit vide…
Je voudrais me passer des autres définitivement. Trouver une solution à l’insoluble et être enfin tranquille. Me poser quelque part et ne plus bouger. Ne plus recevoir. Ne plus…
Je comprend l’utilité de l’abilify quand je suis seul et que je n’ai rien à faire. Je comprend totalement que je n’en suis pas totalement sortie. Qu’il me faut plus de temps pour oublier les bruits de la ville. Nous perdons une nouvelle fois, une guerre qui n’en est pas une. Personne ne comprend réellement pourquoi. Et pour une fois, je n’ai pas d’explication. Pour personne.
Je crois que j’arrive à un point d’arrêt. De saturation d’être là. D’avoir une pièce et de ne pas pouvoir m’étendre. Je ne suis pas le seul. Mes amis felidae aussi sont en manque de place.
Les bruits de la ville se font moins fort. Cela parle moins dans la rue. Mais j’entend au loin les autres. Famille et gens seuls. Dans un murmure qui m’agace un peu dans le fond. Je reste là, le temps que ma batterie se décharge. Un peu comme moi pour trouver le sommeil. Et demain je me lèverais tard encore. Est ce que je devrais reprendre le Noctran ?
Je ne l’a sent en sécurité que quand elle s’endort avant moi…
Abimé mais libre
On parle à demi voix. On parle pour ne rien dire. On s’empresse d’acheter encore et encore pour ne plus avoir les moyens d’avoir les moyens. On disparait de jour en jour pour se sentir un peu plus soit. S’interdire tout et n’importe quoi. Le sommeil, l’alcool, la drogue, les sourire. Pour profiter de ses 300 chaînes de télé, la full HD, et les émissions bourdonnantes.
Y’a plus de place ici, je ne comprend pas. Y’a plus rien qui donne envie et j’en reviens pas. Je suis bloqué entre 4 murs, un par terre et un par dessus. Des noms, des visages et des figures. Sur la pointe du jour, j’aligne ce que je peu aligner. A mes bourreau et à leurs convictions. Je tire une ligne parce qu’il n’y a plus de corde à nounours dans ma fête foraine.
Je suis fatigué et fatiguant. Enervé et énervant. A ceux qui se sont essayé à l’écriture 3D, et à ceux qui n’arrivent pas toujours à la comprendre. Je me sent vide maintenant.
Il fait froid. Tellement froid… Tout n’est que “lie lie lie…”
One year for us…200 post later…
Et nous perdons une foi s encore. Les ombres dans le grand hôpital et nous, nous regardons le ciel avec curiosité. Parce que notre liberté est condamné chaque jour. Parce que c’est plus simple de vivre avec des fantômes que de vivre dans sa propre solitude.
Elle manque à l’appel pour cet anniversaire funeste. J’étendrais la nappe, les tasses de thé, la montre à gousset et son écran fissuré. La musique si fausse et mes coup incessant sur ma guitare. Ou t’es-tu perdu cette fois ?
Une grenouille toute verte au centre de notre décors monochromatique. Et des feuilles qui ne cessent de s’envoler devant nos regards amusés. Regarde comment le temps nous à mal tourné. Est-ce que tu vies mieux maintenant ? Certainement oui.
Voler ou s’écraser. Prendre ton envole comme un signe de liberté. Et finalement, se retrouver aujourd’hui dans la même chambre aux murs oranges.
Nous avions une famille un jour. Nous pouvions compter les uns sur les autres. Et nous voilà livré brutalement du jour au lendemain à nos pauvres cerveaux fou.
Mais dans les murs du grand hôpital, je résonne à nouveau les larmes sur les joues. Aujourd’hui c’est notre anniversaire et on ne le fêtera pas comme il se doit. Je devrais certainement m’être fait une raison avec le temps. Mais je me rend compte que je suis incapable de faire autre chose que supporter le temps présent. Je n’y arrive pas…
Tu sais, dans mon ombre il y’a quelque chose de pas tout à fait logique. De pas tout à sain. Couler ou voler. Nous n’avons pas été très juste entre nous. Et je me rend compte que la ville est tellement grande… Et les murs sont tellement sale ici ou ailleurs. Il flotte comme une drôle d’odeur autour de moi.
Te rappel-tu aujourd’hui combien de cadavres nous avons sur les mains ? Te rappel tu les journées qui commencent à 16h ? Les clopes partagé et le coca trop souvent ingurgité. Les fins de moi difficile tout comme les début. Et nos amis tous autour pour dormir sur des canapés trop usé au gout de notre peau.
J’irai trouver la Cala Bassa pour ne pas dire que tout est finit en tête à queue. Je trouverais la veine cette fois, pour ne plus avoir de mélancolie en moi. Pour laisser un peu d’espace entre nous. Respirer l’air des autres et se dire que ce n’est pas si pathétique que ça que de leurs ressembler.
Tu as su prendre les mauvaises choses et ne pas garder les bonnes. Il parait que je devrais en faire autant. Parce que cela m’aiderait de pouvoir arriver à me dire que ce n’était pas si bien que ça. Mais dans le fond, je sais que je me ment.
Voilà comment je fête notre anniversaire aujourd’hui. Par un post que tu comprendras surement. Par une trace indélébile dans un réseaux aussi grand, qu’hostile. Mais dans un sens, je sais que je peu compter sur toi. Parce que finalement, j’ai vue ton ombre quelque part par là. Au coin d’une rue peut être. Et je me sis dit « c’est possible ».
Peut être parce que finalement… il y’a…
C’étais un sale jour pour mourir.Quoi que… il y’a parfois pire que la mort.Il a ce souvenir de ceux qui nous était chère.Dépouiller les cadavresFleureté avec la foliePour certain ce n’est pas vivre qui compte. C’est imposer ses convictions.Un jour ou l’autre, je vais mourir… A moins que la chance me sorte de là.
J.M Barrie Birth
Je restais sur mon lit a écouter de la J-pop qui passait à la télé. Mes avant bras avait une désagréable sensation de piqure. Ce qui était plutôt normal dans le sens ou j’avais du me faire manger durant la nuit par des insectes de tout types. Ca grattait énormément… Mais pas de quoi m’amener à cet état d’esprit. Du moins, je ne pense pas.
Pourquoi je ne postais plus depuis un moment ? Je ne savais pas trop. Je tentais d’élaborer des raisons à ce mal être. Mais finalement, j’en revenais toujours au même. Le fait de me détester encore plus qu’en temps normal. Alors que les raisons étaient multiple ce manque de respect personnel. Je me sentais en proie à un désarrois grandissant encore et toujours. Il faudrait passer ce dimanche après midi comme une longue traversé de solitude et d’ennuie.
Bien sur, j’aurai pu passer mon après midi à me faire shooter par des aliens sur Halo 3 ODST. Mais je n’avais pas là tête à cela. Et puis je dois le reconnaitre, je n’avais pas non plus le talent.
Je m’étais levé tard une fois encore. Avec le une gout amère en bouche et surtout une rage de dent. Oui, je crois qu’on pouvait dire que j’avais tout pour moi aujourd’hui.
J’avais envie de rendre le blog à nouveau public maintenant que le risque était écarté. Je ferais surement cela dans le courant de la semaine. Je ne posterais plus avant le 17 je pense. Pourquoi ? Je pense que vous l’aurez tous compris. Mais aussi parce que ce blog va fêter dans un post, le 200 ème post (hé oui déjà). Je me rend compte que j’ai fait 200 post en l’espace d’un an. Que le temps passe vite et lentement à la fois…
Merci à vous qui me suivez depuis tout ce temps. Je n’assure pas que cela sera toujours de grande qualité. Mais je ferais mon maximum pour poster le plus souvent après le 17. Je vous donne donc rendez vous à cette date pour la suite des aventures d’un chat pas comme les autres.
**regarde http://www.dailymotion.com/video/x7cxcp_the-back-horn-sekaiju-no-shita-de-p_music **

Aujourd’hui, nous fêtons les 150 ans de J.M Barrie (l’auteur de Peter Pan)
Lossing
Le mal de tête me gagne ce soir. C’est pas que je n’ai jamais été fan des samedi soir. Mais ce soir peut être un peu plus que les autres. Je ne sais plus quoi raconter ici. Je ne sais plus écrire… Je crois que je suis rentré dans un system d’habitude. Je n’ai même plus envie d’en finir parce que finalement, tout est déjà finit. C’est ce que je disais y’a quelques temps à une amie.
Je me sent vide. Creus. Je laisse passer le temps juste quelque heure. Je n’ai même plus de quoi m’endormir. Bien entendu… il y’aurait le noctran. Mais je lui ai dit « non » il y’a déjà un moment. Du coup, me voilà entrain de passer ma soirée sur W9 devant les simpson.
Enfermez moi loin de tout. Isolez moi, bloquez moi, brulez moi… Je veux juste retrouver un peu de qui j’étais avant…
Sans nom
Passer ses journées sur le lit. Attendre que les heures passent. Y’a comme un gout de pluie sur le bord de la fenêtre. Je n’arrive toujours pas à me sentir concerné par la vie finalement. Je crois bien que je suis malade. Mais ce n’est pas grave. J’ai mes amis à 4 pattes autour de moi.
Je ne sais plus écrire. Je ne sais plus poster. C’est vraiment bête, d’autant que plus que j’ai vraiment la tête en pagaille. Assez pour passer l’après midi à écouter du jazz et me demander quoi écrire ici. Finalement je n’ai pas trouvé…
La semaine prochaine, je suis censé rencontrer ma nouvelle psychiatre. Du moins, ma nouvelle interne en psychiatrie. C’est pas évident. Je ne sais pas trop si j’en ai envie. Disons qu’avoir tissé des liens avec quelqu’un, pour changer comme ça, de but en blanc. Devoir reprendre ses repaires avec un/une inconnu/e. C’est pas ce qui me donne le plus envie. Mais bon, je crois que je n’ai pas le choix.
Je n’arrive plus à jouer le jeu… Faut croire que la nature reprend ses droits à un moment ou a un autre.
Je suis désolé. Je n’y arrive plus.
