Archive for février, 2010:
Mr.D
Peu importe ce que je fais. Ou ce que je choisis. C’est moi le problème. Je ne peux rien y faire. Si je ne me fais pas de mal à moi-même, j’en fais à quelqu’un d’autre. Je ne peux rien y faire. Je suis…. Je suis cassée ! Je suis … J’ai besoin d’être ici ! Je ne peux rien y faire !
Wake
Je détachais mes cheveux pour les laisser pousser à l’infini. Regardant ma grosse montre. Pour dissimuler les traces de mes douleurs. J’étais un de ses arbres qu’on marque dans la foret pour savoir si oui ou non ils sont malade.
Je passais mes yeux sur le long des lumières. Bien caché dans mon insomnie. Et si demain existe, alors je profiterais de la première cigarette qui fait tourner la tête.
A grand coup de ciseaux, je gâcherais mes cheveux pour donner lieu à une renaissance. Je deviendrais l’objet de l’angle. La chose réduite. Ca sera très figuratif. Et dire que si nous en avions fait un film, nous serions riche aujourd’hui.
Aux ombres le long des murs. De nos monstres qui s’évade la nuit.
Satellite Heart
Ca ne va pas si bien que ça. Tu sais j’ai fait des efforts. Mais j’y arrive pas. Pas complètement. Tu sais, j’aurai besoin d’un coup de pouce quand la lumière s’éteint. Tu sais, j’ai souvent envie de pleurer. Mais je n’y arrive pas. Rien ne sort.
Il y’a des mois, je commençais ma thérapie. Je n’étais qu’un morceau de viande pas très convainquant. Je n’arrivais même plus à croire en des années durant. Tu sais, c’est pas facile tout les jours de vivre dans la peur.
On me dit que je devrais faire semblant d’éprouver du plaisir. Peut être une solution pour me convaincre moi même. Je ne sais pas… Tu sais, on parlait de rechute. Que cela faisait partie du chemin. Regarde, c’est ce qu’il passe aujourd’hui.
Sur les nombreuse fois ou je tourne la tête vers le Noctran. Quand je me dis “non…il est trop tôt”. Je crois ne plus vivre un jour sans que cela n’arrive. Est-ce la fatigue qui me prend par la gorge aujourd’hui ? Comme je l’ai fait de nombreuse fois par le passé. Je me rappel…
J’arrive plus avec l’abstrait, avec l’absurde. Je n’arrive plus à vivre avec moi. C’est devenu impossible de vivre dans ma propre parallèle. J’aimerais dormir et ne pas me réveiller. Ca va rendre dingue ma psychiatre de lire ça. Mais c’est pas grave, ce n’est qu’une lettre ouverte.
Tu sais, je voudrais dire bien plus. Mais ce n’est qu’un blog. Ce n’est pas proprement personnel. On est à l’aube d’une nouvelle air. D’un nouvelle âge. Les choses vont changer.
Brindille
On donnait de la consistance dans nos paroles. Comme pour donner du volume à nos mensonges. La vie était lente, toujours trop lente pour nous qui voulions aller si vite. J’écumais les sites, comme un alcoolique vide les cafés et les bars sur sa route.
Oh je savais que cela n’avait qu’un temps. Que de toute manière les fantaisies et les lames assassines reviendraient toujours à la charge pour me maudire un peu plus encore. Ce n’était plus une question de temps. Simplement une émergence d’une pathologie encore mal perçu.
J’en étais arrivé à me coiffer pour les autres. Poser du parfum sur ma peau, juste pour dire “ne me regardez pas”. Je voulais respirer un air inaccessible. Tout en me disant “demain, je vais y’arriver”. Une forme navrante de tromperie envers moi même, puisque je ne croyais pas en demain comme chaque jour.
Se mentir à sois même. Une habitude que l’on prend quand nous ne sommes plus en confiance. Pourquoi le mensonge existe si ce n’est par la crainte d’une réaction primaire. Alors je devais certainement avoir peur de moi, plus que de n’importe qui pour me mentir ainsi.
Je tuais le temps. Parlant dans ma tête. Attendant que les heures passent. Mais il était déjà quand même 17h30. A quoi allais-je tuer le temps à présent ? Un twitter à jour, enfin je crois. Si peu à dire, tellement à prendre. Je devenais la voix de me tête. Et ma tête n’était plus à moi.
Je devrais attendre mardi prochain pour aller chercher ma nouvelle ordonnance. Pourtant là, j’aurai vraiment besoin d’un remontant. Car malgré le vide, malgré le mensonge. Je n’arrive plus à me duper moi même. J’ai fermé les yeux, j’ai tout vue. Je crois que c’est ça le pire. Savoir que la vérité est en face de nous et que des gens pose un voile dessus comme pour te dire “donne moi un sourire”.
Je sais très bien faire la révérence devant les non-dit. Mais un jour ou l’autre. Je sais que j’exploserais en des milliards de petites étoiles. Car j’entend blanc me dire noir et noir me dire blanc, sachant que tout est gris. Je crois que mes yeux cristallise comme ceux de mes amis, tombés pour diverses raisons. Avez vous déjà vue les yeux d’un mort ?
Identity
Ca prend du temps de se trouver. De trouver du temps pour se trouver. Ce qu’il me manque aujourd’hui, c’est bel et bien les finances. Il me faudrait plus. Toujours plus. Pour pouvoir trouver un moyen de changer ce que j’ai à changer. J’ai trouvé un peu de moi sur des sites. Mais je n’ai pas trouvé qui je suis réellement.
On m’a dit que c’était pas si mal de savoir qui on est. Je pense aussi que cela doit être une bonne chose. J’aimerais… tellement. Pouvoir dépenser sans compter. Faire les boutiques de fringue, demain ou cette nuit. Et dire “c’est ce que je suis”.
Ce soir, je suis un peu dégouter de devoir porter toujours les mêmes choses que j’ai porté durant des années maintenant. J’ai besoin de prendre un envole que les finances ne peuvent pas me permettre. La vie est chere à ce qu’on dit. Pour moi elle ne vaut pas tant que ça. Mais même le peu que je pourrais trouver. Je n’arrive pas à l’atteindre.
Il ne savent pas que j’ai des regrets. Que j’aimerais changer les choses. Mais seul, c’est impossible de montrer à qui que ce soit un réel changement. Alors je crois que je vais me coucher en me gavant de That 70’s show. Ca me permet de sourire encor eu un peu en regardant la vie que j’aurai voulu.
Mais qui vais-je devenir ?
Eat me
Tu crois que tu avances. J’aurai aimé être lu sur la voix de narration de Trainspotting. Malheureusement mes écrits ne sont pas vraiment de très bon imitateur. Je voudrais parler des masques. Des gens. Mais je ne post plus beaucoup c’est dernier temps. Peut être est-ce du à mes inhibiteur de conscience. Je n’en suis pas certain.
Prélude de trainspotting :
Choisir la vie. Choisir un boulot, Choisir une carrière Choisir une famille Choisir une putain de télé à la con.Choisir des machine à lavé, des bagnoles. Des platines laser, des ouvres boites électronique. Choisir la santé. Le taux de cholestérol et une bonne mutuel. Choisir les prêt à taux fixe. Choisir son petit pavillon. Choisir ses amis. Choisir son survette et le sac qui va avec. Choisir son canapé avec les deux fauteuils le tout à crédit avec choix de tissu de merde Choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie. Choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser avec les jeux télé en se bourrant de mac do. Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais, choisir son avenir, choisir la vie. Pourquoi je ferais une chose pareille ? J’ai choisi de ne pas choisir la vie. J’ai choisi autre chose. Les raisons ? Y’a pas de raison quand on à l’héroïne.
Je sais simplement que la roue tourne plus ou moins vite. Je sais que je m’amuse sur les couleurs de mes traitement. Qu’il faut s’en remettre à demain chaque jour pour croire juste un peu, qu’il serait possible de se sauver. Mais c’est faux. On est dans un foutu cercle qui ne fait qu’en permanence nous remettre au point de départ.
Les acides me brûles peu à peu la conscience. Une conscience que je n’ai pas ou plus vraiment. Je sais ce que je veux changer. Mais je n’ai pas les moyens, les finances. Tout ca c’est que du vent je suppose pour le monde tout autour.
Au petit matin. L’instant où nous pouvons réaliser que nous avons survécu une nuit de plus. Le premier geste. Se mouiller le bout de l’index et le poser sur une de ces petites billes aplatie coloré. Puis porter doucement le doigt à la bouche et prendre le temps d’avaler. Attendre 20 minutes pour se sentir doucement remplacé par leurs consciences chimique. C’est long…
Final de Trainspotting :
Pourquoi j’avais fait ca ? J’avais des tat d’explications. Toutes fausses. La vérité, c’est que je suis un sale type. Mais ca va changer. Je vais changer.Tout ca est bien finit. Désormais je suis clean. J’avance dans le droit chemin. Je choisi la vie. J’en jubile à l’avance. Je vais devenir comme vous. Le boulot, la famille, la super teloche, la machine à lavé, la bagnole, la platine laser et l’ouvre boite électrique. La santé, le cholestérol, une bonne mutuel, les traites, la baraque, le survette, les valises, les costar 3 pièces, le bricolage, les jeux télé, le mac do, les mômes, les balades en foret, le golf, lavé la voiture, tout un choix de pull, les noël en famille, les plants d’épargne, les abattement fiscaux, déboucher l’évier, s’en sortir, Voir venir, le jour de sa mort.
Croire en un avenir. Devenir comme vous. C’est la seule chose que j’arrive à espérer. Courir dans un couloir sans fin. Je me suis perdu encore une fois. J’ai regarder trop longtemps les éclipses pour que mes yeux soient encore intacte. Je crois qu’aujourd’hui, je peu le dire… Je suis prêt à tout. Au pire, au meilleur. Parce que nous savons la vérité.
