Archive for janvier, 2010:
Sky
On écoute : http://www.deezer.com/listen-4769544
Nous, on voulait juste grandir sur un fond de childhood de Yann Tiersen. Le temps était à nous. Les rayons du soleil étaient à la porte. A penser que quelqu’un viendrait nous sauver. Ca ne se passe pas toujours ainsi.
Les actualités en boucle. Euronews et le vide ambiant. Je me demande pourquoi je pense à cela. Pourquoi il faut que les images revienne. Nous étions… Je suppose qu’il faut savoir faire son deuille. Je suppose que c’est une étape normal. Nous ne sommes jamais totalement sevré. Il parait que la rechute fait partie du traitement.
Et jimi Hendrix jouait "Foxy Lady" à la radio. Sur un éternuement. Je redonnais à mon cœur une occasion de redémarrer. Pourquoi nous nous mentons à ce point ? Tellement de films devant mes yeux. De jeux qui ne m’amuse plus. Ils disent que la vie doit continuer. Je voudrais bien. Qu’une personne de bonne intention se penche sur ma mémoire et ose toucher les points névralgique. Pour enfin, retirer le mal. Comme on retir une coquille d’oeuf dans la patte trop vite faite.
Ca ne marche pas. Nous ne somme qu’un dimanche matin parmi tellement d’autre. Et je regarde la neige dehors. Elle ne souhaite pas fondre. Elle donne à mon être, de l’insouciance et la peur de m’enfermer tout seul. Parce que nous savions que rien ne ferait effet sur cette rengaine. Nous serons toujours tout seul.
A des pièges tendu. La rengaine donne un effet de nostalgie dans chacune de nos émotions passé. Elle forme une boule incongrue dans le fond de nos gorges. Et quand le vent souffle assez. Nous tournons la tête dans sa direction et nous respirons le peu de parfum que l’histoire à bien voulu nous laisser. Je voudrais tellement écrire sur les murs de ma ville. Comme pour dire "regardez, je suis vivant".
Koala-Cats
Il y’a comme une fausse note dans le temps. Quelque chose qui me sépare de la réalité. Bien que d’après la médecine, mon état s’améliore. Je reste dans ce monde étranger à tout le monde. C’est assez dépriment, je dois me l’avouer. Mais je passe outre. Car dans le fond, il y’a encore des bonnes choses. Je dois juste y croire.
Percher dans mon arbre, je donne de la couleur à ce que je veux. A qui en veut.
Mais dans le fond, je ne me suis pas rendu compte par moi même d’un quelque changement. Je crois que c’est arrivé graduellement. Il n’y a rien de pire quand on ne sent pas venir les choses. Cela s’installe dans votre vie comme une plume sur le sofa du salon. Cela commence par une petite brèche invisible à l’œil. Et peu à peu, un matin on s’éveil et on se rend compte que toute la maison c’est effondré. Qu’il faudrait penser à bâtir ailleurs. Quelque chose de plus solide.
Et l’idée passant en tête. On se dit que l’on ne nous y reprendra plus. Que cela nous a permis de grandir au moins un peur. Le temps de devenir solide et plus dur que ces officiers. On serait prêt à rompre tout contact humain. Après tout, est-ce vraiment une nécessité ?
On nous offre une vie, tel qu’on offrirait un jeu massivement multi-joueurs. Et le premier pas à la sortie de notre point de départ, gonflant nos yeux de notre premier rayon de soleil, nous ne reviendrons jamais ici.
C’est triste d’évoluer. Il fut encore pas plus loin qu’hier. La psychiatre disait "si vous posté moins sur votre blog, c’est que vous allez mieux". Avec un poile de mécontentement, je ne pouvais que lui donner raison. Mais qu’en était-il du soir ? Perdu, laissé pour compte. Sur mon arbre. La vie comme un transpotting géant passait devant mes yeux.
A nos heures sombre de défonce gratuite. Faisons nous même un diagnostique ?
"hum ce que je ressent, c’est l’ataraxie ou de l’anxiété mal placé ? Est ce que je devrais prendre un cachet contre ça ? 1-2-3 bromazepam ? Suis je bête, ca n’a pas d’effet sur moi…"
Perdre soin de soi même. Et se lancer des défit. Combien de temps cela prend avant de réaliser que nous pouvons, avec l’aide des médicaments, changer de monde en quelques minutes. En s’allongeant et en fermant les yeux.
Online
Ce soir, je reprend du Lysanxia. L’anxiété m’a percuté d’un coup. Comme ça… Sans prévenir. Je ne sais pas pourquoi cette rechute. Je sais que cela plane au dessus depuis quelques jours.
On approche de l’épicentre du problème. Je commence à entrevoir les retombés s’approcher. Et je reste impuissant face à cela. Ou est là porte de sortie ? Ou est la stabilité du jour passé ? Et la faim qui ne vient plus. A ses morceaux de viande mâché. A cette nausée perpétuel qui vient gâcher mes moment à moi. Rien qu’a moi.
Je crois que les médicaments n’auront pas d’effet pour arranger ce qui est dérangé. J’ai besoin d’une chance… Juste d’une chance. J’ai besoin d’apprendre quelque chose sur le bout des doigts et d’en faire un moyen de survivre.
Déchirer, encore et encore. Pour ressembler à un pion comme tout les autres. Trouver un moyen de redresser la tête. Assez pour supporter le vent glacial. Si quelqu’un seulement pouvait comprendre. Si seulement je pouvais parler. Mais non. Ca ne sort pas. Je reste bloqué dans mon propre cercle.
Tellement d’envie de dormir. Que cela ne s’arrête jamais. Je me demande si je devrais pas laisser tomber completement l’informatique. Peut être me sentirais je enfin libre ? Je ne sais pas. J’ai besoin de temps. J’ai besoin de monde. Besoin d’une nouvelle vie et d’oublier les choses que j’ai vue. Besoin de me laver. De porter du Burberry… De devenir invisible…
Partir ?
Comment exprimer le dégout des fêtes. Je reste là, sans bouger avec mon pc portable. Au salon. Tout le monde à finit de manger. Tout le monde s’occupe entre eux. Personne n’a vue le pixel mort posé dans un coins inferieur de l’écran.
Voilà que les choses deviennent plus simple. Le plus focus vient de partir. Finalement, je serais la dernière personne à qui on fait la bise avant de partir. Finalement j’attend juste l’instant ou il n’y aura plus assez de monde pour que “enfin” on commence à me parler.
Je crois que c’est l’instant le plus jouissif. On vient enfin à t’adresser la parole. Non pas parce qu’ils ont envie. Non bien entendu que non… Là c’est uniquement parce que vous être le dépits.
Bilan du repas familiale de nouvelle ans. Je suis resté dans mon coin pendant que mon père me parlait de choses du passé, de choses pas du tout intéressantes pour moi. Sinon, le néant. Je suis le dernier de la liste quand on demande si quelqu’un veut quelque chose à boire. Je resterais dans le coin du salon. Ma soirée, comme tout les repas. Ca finit toujours comme ça.
Personne n’en a rien à foutre du petit dernier. Ce schizophrène. Cet attardé. On le laissera moisir dans un coin comme à chaque fois que la “famille” se “réunis” (notez bien les guillemets).
Alors je vous demande comment devenir sociable dans une tel ambiance ? Comment résoudre quoi que ce soit quand on est entourer de personne qui savent exactement ce qu’il se passe. Je suis toujours là quand on me demande un service. Un déménagement. Un réparation informatique.
Ah oui, là mon prénom on le connais. On l’oublie pas, forcement… Mais non, je n’ai pas le droit de penser que je vie dans une famille pleine de focus. Non, je n’ai pas le droit de le penser. Alors que les choses se passent sous leurs yeux. Alors qu’ils sont les principaux acteurs.
J’en ai raz le …
