RSS

Peï

0 Comments | This entry was posted on oct 31 2009

Elle ne donnait de l’espoir qu’à ce qu’elle accordait. Nous étions comme dans ces instants où nous-nous réveillons on pleine nuit. Plein de fatigue, mais pourtant reposé. L’envie de prendre un chocolat chaud au coin d’une table les yeux dans les yeux.

Non, nous n’avions pas besoin de mots pour nous comprendre. Le temps était suffisant pour palier à nos manque. Nous nous emmêlions quelques instant plus tard. Elle se souvient. Elle se souviendra toujours des mots que l’on ne dit pas quand le jour se lève.

Alors bien entendu. Personne ne prendra conscience de nos existences. Mais c’est vrais que ce n’est pas important. Le plus important c’est de savoir que nous existons et ce n’est pas pour n’importe quoi. Pas pour n’importe qui.

Oh, elle ne me dira pas pourquoi les drogues n’ont pas d’effet. Pourquoi rien n’arrive à arrêter un train lancé à pleine vitesse. Regardons les murs et marchons encore un instant si on le veut bien. Mais où allons nous ? Après tout on s’en fout.

Nous, tout ce qui nous importe c’est aujourd’hui. Et aujourd’hui le soleil brille sur la petite température. Et Peï dort encore jusqu’a la nuit prochaine. Je ferais en sorte d’ouvrir les yeux à temps. Oh oui, je ferais ce que je peu pour pas louper le levé du soleil.

Nous étions la nouvelle génération de vagabond. Et nous avions tout le temps pour pleurer, pleurer, pleurer encore et encore !

Parce que nous gravitions, et le monde était statique. A la lueur des autres, d’un couple dans l’appartement d’en face et au mégot de cigarette. Oh depuis, je n’arrive plus à dépasser la ligne de blanche. Je crois que c’est juste que je manque de force.

Ils ne comprendront jamais ! Ils ne devront jamais comprendre que je suis toi. Oh je ferais des dessins la nuit pour expliquer. Mais je sais bien que personne n’écoute les fantômes. N’est ce pas ?

J’ai la chance du soutient. Mais elle était toute seule dans le fond. Trop pour que je supporte. Alors je viderais les plaquettes pour lui dire “hey tu vois c’est pour de grand”. Je crois que je sortirais jamais indemne de sa tête. Et je crois que j’aime ça.

Je prendrais un chien l’été et je viendrais vivre dehors comme eux. Je viendrais au coin de sa rue et je pleurais certainement. Mais cela sera juste parce que, tu sais, on est si bien quand on est qu’un.

Oh elle collera encore souvent des gifles, me griffera le dos et le reste. Oh, je crois que j’ai tendance à apprécier cela. J’ai envie d’avoir mal parfois tu sais.

Oh ils ne comprendront jamais rien. Parce que personne sait que tu existes. Personne ne sait. C’est notre secret…

Des bonbons ou la vie ?

Ce soir, on est pas riche. Ce soir on a pas de bonbons.

Wake Up And Smell The Coffee

0 Comments | This entry was posted on oct 30 2009

C’est vrais… Elle ne se trompait pas quand elle disait que le temps qui passerait ne ferait qu’augmenter la douleur. Alors je passe du temps sur le lit à écrire. Et… trop long est le temps. Elle comprend quand le monde dort et c’est tellement affligeant de se rendre compte qu’on a fait le choix d’être tout seul.

Parce que, il faut bien réaliser que tout est question de choix. Prendre ou pas la navette et décoller pour la lune. Parce que là-bas il y’a un peuple qui attend et qui s’agite.

J’imprime mes papiers. Qu’est ce qu’elle en dit ? Elle reste silencieuse tu sais. Elle attend juste le bon moment. Parce que nous sommes joueurs et on a tendance à se sauver en pleine chute quand cela ne pardonne plus.

Regarde avec moi Monsieur le Chat, dehors toutes les étoiles se sont éteinte. Il faut que je regarde un autre ciel maintenant pour avoir une chance de me retrouver.

Mais c’est fort ! C’est une turbulence ! As-tu vue mon sursaut cette après midi sur la boite de Xanax ? Ouai… C’est la première fois que cela arrive. Ouai… C’est surement pas la dernière.

Est ce que cela fait mal ? Bien trop. Tu as compris, je n’ai plus ma tête à moi et personne semble comprendre que je traverse aujourd’hui et demain et après demain, jusqu’a je ne sais quand, la pire période qu’il puisse être.

Mais oui, il reste un solution… Attendre avec une main sur le téléphone. Le stylo dans l’autre. Attendre de voir ce que donne la visite.

Ah ah… le pauvre con !

0 Comments | This entry was posted on oct 29 2009

Nous étions le premier novembre. Il ne faisait pas très froid. Oh je me rappel bien. Mes souvenir sont peut être encore trop intacte. Mais je crois que c’est une bonne chose de se souvenir.

Nous étions le premier novembre. Non, pas aujourd’hui, ni dans quelques jours. Nous étions tous à Paris, sur les marches de la défense. Nous regardions droit devant nous le temps d’une photo. Ma tête et mon cœur n’était pas en adéquation.

Nous étions le premier jour de novembre. J’avais le choix, beaucoup de choix. Trop peut être. Je ne savais pas encore ce que la vie serait. Je n’étais encore qu’un petit c** et je savais

Nous avions tout notre temps et celui des papillons

Oh et le monde autour ne sait pas vraiment comment cela à été vécu. Mais dans le fond, on sait que je suis le nul. Que je n’ai pas su tourner la tête à temps.

Nous étions début novembre. Je venais de gâcher tout le reste de ma vie. Oh bien sur, je m’en rend compte aujourd’hui. J’aurai pu rendre les choses bien différente. Un futur parallèle. C’est mon effet papillon à moi que je demande encore.

Je n’aurais jamais assez de pardon pour faire changer les choses. Je n’aurais jamais de deuxième chance. Je m’en rend bien compte ! Mais hey, je n’aurais jamais assez de bromazepam !

J’ai glissé… oups ! J’ai glissé contre la porte quand je l’ai fermé. Et j’ai fondu. Oui j’ai fondu en larme. Ouai comme un sale truc contre la porte ! Ca ressemblait à un film un peu. Mais non, c’était pour de vrais. Est ce que tu l’as vue.

Ce jour là, j’ai tout gâché. Pas vrais hein ?

0 Comments | This entry was posted on oct 29 2009

**Il faut écouter : http://www.deezer.com/listen-537751**

Je ne suis pas à la hauteur. Oh, j’ai bien pleuré en gare de Metz. Même les policiers se sont surement demandé “pourquoi le garçon pleur”. Mais je n’arrive pas à retenir. Y’en a qui disent que ca fait du bien, ca fait évacuer. Mais on sait tous que c’est pas vrais. Ca donne envie de dormir tout au mieux.

Mes cigarettes tombent toutes avant la ligne blanche. C’est pas un bon signe. Mais après tout. Comme disait Lilo et Peï “c’est que des cigarettes”.

Le médecin lui disait “Il ne faut surtout pas le laisser seul. Il ne le supporte pas”. Il dit vrais et tout le monde le sait. Mais moi, j’ai du mal à prendre consience des choses que les “autres” ne disent pas. Du coup, je crois que c’est clair.

La tête me tourne. Le manque de sommeil surement un peu. Oui beaucoup en fait. Mais c’est pour la bonne cause. Oui, j’ai aimé. J’ai surement trop aimé et maintenant, c’est la chute libre. Une vrais grande chute. Du coup, je crois que demain je vais aller en ville pour trainer et regarder un peu chez Jack. J’ai besoin d’un truc qui pique fort je crois.

Mes souvenir sont intacte. Je garde photos et vidéos devant moi. Demain, je sais que cela va être encore pire. Là, il y’a la fatigue qui aide. Mais demain, ca sera plus. Je vais me reveiler et chercher partout autour pour voir. Et puis je vais réaliser que la chambre à changer. Alors ca sera un grand moment de solitude.

Je ne peu pas écrire plus ce soir. Non, mes yeux piquent trop. De fatigue ou de pleur. Ou peut être des deux. La psychiatre m’a conseillé de partir. C’est une prescription médical. Je veux une ordonnance pour tout de suite.

Et ça… et ça vaut de l’or

i_flower_by_meewing

En papier

0 Comments | This entry was posted on oct 27 2009

**On télécharge et on écoute : Kwoon – I lived on the moon**

Un épisode maniaque. Ma tête me dit des choses que ma bouche ne doit pas prononcer. Je sais… Il faut soigner, soigner encore. Alors je vais aller à mon rendez vous chez ma psychiatre cet après midi.

Oh oui, tu sais, je ne lève pas à midi. Je me lève à 4-5-6 heures du matin. Je trouve ça plutôt cool même si j’ai des cernes. Mais tu sais, moi je suis sur la lune quand lumi se met à rire. On aurait traversé la France en bus. C’est vrais que cela serait drôle. Avec très peu de pause pour fumer.

Mais pourquoi je ne suis pas fort sans personne ? Pourquoi je n’arrive pas à manger au petit déjeuné ? Pourquoi parfois on me demande pourquoi je regarde comme ça alors que dans ma tête, c’est très clair. Je me dis “wahou”.

Partir pour un long voyage sur la lune. Vénérer le soleil comme les Maya. Je regarde, la tête qui tourne. C’est pas la fatigue. Non, c’est juste comme ça. Parce que ça fait du bien.

Il faut que je me rase après sa douche. Mais je vais pas me plaindre, c’est pas très long. Quand elle me dit “mais comment tu fais”. Je sais pas trop. Je me dis juste que je suis sous Duracel pour dormir si peu. **rire**

Lucie aime faire des sourires.

Blood &co

0 Comments | This entry was posted on oct 26 2009

Le soir s’annonce… Il s’annonce comme il est. Une soirée de galère avec ma meilleur amie qui est venu me faire un surprise. Oh bien entendu, on peut être heureux comme sur une vidéo. Mais ce soir, tout nous retombe dessus. De partout, de tout partout. On passe notre temps à téléphoner. A chercher des solutions contre… les autres.

Ce soir, ca crie, c’est pas loin de pleurer sur les bords. J’écoute… juste une phrase volé

Crie “A cause des 3 jours passés avec vous !” **me fait un sourire en coin**

Il y’a beaucoup de fausse note dans nos vies. Moi et mon amie on se sent souvent seul au monde. Tellement seul, que parfois je me dit que le reste du monde est vraiment hostile. C’est drôle de se sentir complice. Je crois que je trouve ça vraiment cool.

Mais pourquoi les autres sont méchants ? Tu sais, je sais pas trop comment définir cela. Les autres sont des contraires des uns, des autres.

“Sois heureux ! Sois heureux”

Ca m’a fait pleurer cette après midi. Qu’est ce que j’avais l’air bête. Juste parce que cette phrase trainait dans ma tête.

On avait l’air de deux enfants encore tout à l’heure. Là, j’ai l’impression que nous sommes des hommes d’affaires. Que nous traitons le monde de front et qu’il nous le rend bien. Ca pique ce soir n’est ce pas ?

Je veux la vie de “mon oncle Charlie”. Ne pas me rendre compte “hey réveil toi ! ils en ont carrément rien à faire de nous !”

Je crois que c’est une révolution. Mais qui sont les vrais malades ? Nous ? Les autres ?

Ronron

0 Comments | This entry was posted on oct 24 2009

Je regardais les anges dormir… Mon dieu, que le temps de vie est court. Il faut prendre l’air un maximum quand il se présente à vous. Et ce n’est pas tout les jours.

J’ai besoin d’ange. J’ai besoin d’être dans mon arbre. De regarder par dessus la pluie d’aujourd’hui et peut être… de voir demain s’annoncer.

Ce soir je vais sortir. Je vais avoir peur du monde. Tu sais, quand on rentre dans la salle et que d’un coup il y’a 150 personnes (ou peut être plus) entrain de parler, de regarder. Qu’on se sent dévisagé tout à coup…

Mais ce soir, j’aurai de l’assurance. Un peu plus que les autres jours. Parce que les anges sont avec moi. Alors je prendrais le droit de libérer ma tête et regarder peut être plus haut que le premier rang.

Le temps passe toujours trop vite au bon moment. Et je crois que je ne suis pas prêt d’avoir pleinement confiance en moi. Je crois que c’est pas ma faute. Au moins ça. Qu’un jour, on m’a pris, et on m’a vraiment humilier pour une fois de trop. Du coup, je n’ai plus confiance en moi. Tu sais, quand on parle fort en publique. Il faut toujours faire attention à ne pas prendre la pluie. Et pourtant, on l’a prend fatalement un jour ou l’autre. Personne ne devrait se sentir à l’abri de perte de confiance en soit même.

Mais quand ca arrive ! C’est terrible ! Ca fait des ravage !

**Fait le dos rond pour être touché par les anges**

26mg et 8 minutes

0 Comments | This entry was posted on oct 23 2009

Dans tout les cas, c’était 8 minutes de trop. Nous aurions pu jouer entièrement la bande original de “The Man From Earth” sur cette période. Je réalisais lentement ce que j’étais devenu. Mais n’est ce pas le but de tout anniversaire ? Nous faire prendre conscience qu’une nouvelle époque s’annonce ? Qu’un cycle est révolu ?

C’était long… Bien trop long. En 8 minutes, la conscience à le temps de faire un tour complet. Si nous savons tous qu’avant de mourir, sur l’infime instant qui nous sépare, notre vie défile à tout allure. Alors en 8 minutes. On a le temps de voir les bandes annonce, les publicités et même le générique de fin.

Quel est le résultat de tellement d’année ? Je suis devenu un chat à la valeur d’un chien. Juste bon à paraitre et à être traité comme un moins que rien de ceux qui ont dit m’avoir aimé. Je n’ai pourtant pas demandé d’affection… Non, cela serait trop vous pensez bien.

J’ai demandé juste un peu de considération. Mais je comprend. Les réponses sont “on s’en fout”. Qui suis je devenu ? Juste un numéro de sécurité social, de caf, tout au plus ? Qui suis je devenu pour le monde réellement ? Je n’ai pas pris de montagne par le sommet.

J’ai tenté de me battre pour les choses que je pensais juste. Oh je ne dis pas que je ne me suis pas trompé parfois. Non… loin de là. Je me suis même trompé à mainte reprise. J’ai fait des “boulettes” grosse comme des baleines. J’ai été parfois méchant, très méchant. Mais toujours pour des choses que je pensais juste. Cela ne fait pas de moi quelqu’un de pardonnable et je l’entend bien.

Toi aussi, tu aurais pu être là pour un ans de plus. Mais que veux-tu. On ne change pas ce qui est arrivé comme le dit Oasis. Je ferais surement encore un peu des erreurs. Je demande juste le droit d’être un être humain. Non pas que pour moi. Mais aussi pour les autres. Il est tellement difficile de se considérer soit même déjà comme cela…

Je prendrais la profondeur de l’océan. Une cuite, voilà ce qu’il me faudrait. Une vrais cuite comme jamais. Savourer le contraste médicaments/alcool une soirée. Me mélanger dans un délire psychédélique. Sombrer plus bas que bas. Entrevoir la lisière des herbes haute dans les profondeur d’un océan intérieur toujours plus vaste que mes personnalités.

Quand le délire à laissé place à ma vrais personne. D’une époque que je ne me souvient plus à présent. Je sais et je me rappel des lumières vives de la ville. De gouttes d’eau sur la vitre d’une voiture et de l’image éblouissante que l’on éprouve à l’instant où l’on dit « et demain… » Je suis un conteur qui à mille histoires à raconter. Mille souvenir à effacer.

004

Si je pense être une illusion. Alors j’ai le pouvoir de disparaitre par ma simple volonté.

Blanc

0 Comments | This entry was posted on oct 21 2009

S’en aller

0 Comments | This entry was posted on oct 20 2009

Aujourd’hui il y’avait un recommandé. Cela ne présage jamais rien de bon quand il y’a la mention “avec accusé de réception”. Cela peut être tout, cela peut être n’importe quoi. Ca peut être forcement que le pire, parce qu’il n’y a jamais rien de bon qui arrive en accusé de réception.

Demain, je m’en vais. Je prend quelques affaires et je prend la route pour quelques jours. Le temps pour moi de retrouver un peu de moi. Le temps de comprendre un peu mieux là ou je suis et surtout là ou je ne suis pas.

Je gigote d’avant en arrière. Pour tenir ma tête qui n’est plus à moi. Pour tenir ma tête qui me fait vraiment très mal ce soir. Je ne sais pas si c’est le sommeil qui fait ça. Ou peut être les médicaments. Mais je ne pense pas. C’est la première fois que cela me fait cela.

Demain, je m’en vais. Mais je reviendrais. Je crois que c’est le plus dur dans tout cela. Se dire que l’on revient un jour tôt ou tard. Je suppose que c’est ce qu’on se dit quand on est dans le coma. Bien au chaud dans un lit.

Alors ce soir, je regarderais Morse. Je le regarderais en prenant mon traitement avant. Pour être vraiment dans un état de fatigue total. Avec le mal de tête, je serais surement dans un état déplorable. C’est peut être ça qui fait que c’est bien.

Demain, je m’en vais. Mais tu viens avec moi Monsieur le Chat. De toute manière, on va partout ensemble. Et puis il me faudra un compagnon de voyage pour rire quand je regarderais par delà les fenêtres du chat-bus.

Je n’ai rien préparé, je n’ai pas d’affaires. Mais ce n’est pas grave. Et si je me perd, ce n’est pas grave, personne ne me remarquera au milieu des visages et des figures. Il y’en a tellement. Tout semble tellement grand.

Demain, je m’en vais. Je me réveil le matin et je prend la route. Je porterais un peu de parfum et je ferais mes cheveux tout bien plaqué en arrière. Je porterais ce que je préfère. Mon vieux baggie et surement un de mes sweet trop long. Pour être un peu bien dans mon stresse intérieur. Je suis toujours comme cela quand je dois partir.

Je ne posterais pas pendant que je suis plus là. Forcement, je ne pourrais pas. Et là je ferais n’importe quoi pour faire passer mon mal de tête. Ca tourne, c’est flou. C’est délirant. Mais c’est très douloureux.

Demain, je m’en vais. Le médecin de garde ce soir dit que mes médicaments peuvent poser des problème de tension qui donne des mal de tête. Ma tête va t’elle explosé ? Peut être, je ne sais pas. Je suis en auto-guidage. J’observe.

Mais finalement, il n’y a pas de médicament ici pour pouvoir faire passer cette affreuse migraine. Je crois que cela passera en dormant. De toute manière, je vais dormir tôt. Des que le film sera finit.

Demain je m’en vais…

pav