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Layer 0.1 : Dream

0 Comments | This entry was posted on août 30 2009

« Ce que nous ressentons comme vérité, est là vérité. Que les autres la comprenne ou non »

« je ne te ferais plus de sourire »

« Je suis content de ne pas gagner. C’est que tu ne triche pas. Quand je gagnerais, je gagerais vraiment. Alors on continu a jouer jusqu’à ce que je gagne »

« Tout vous pousse à passer à l’acte de peur que le psy vous fasse interner.»

« La vérité tout simplement, c’est… que c’est finit. Juste encore un détail à régler. »

« Tu as le choix de refuser ou d’entendre »

« Je n’ai pas besoin de lunette, puisque mes yeux sont le fruit de mon imagination »

Elle : “Je me force à fumer. Les médecins disent que c’est l’instant de vie

Lui : C’est mieux que de faire la statue

Lui : Tu as parlé de divorce. Je suis tout ouïe

Elle: On est totalement différent. Si je t’ai dit ça. Par exemple…

Elle: Pourquoi tu n’es pas ici ? Pourquoi t’est pas devenu dingue ?

Elle: Il y’a eu des morts.

Lui : Je m’en souviens du silence dans la maison.

Lui : Je pensais qu’il fallait que je sois fort.

Elle : Pour moi ?

Lui : Pour moi, pour nous deux. Simplement par principe personnel

**censure**

Lui : On a le choix, la vie continu… ou pas !

Elle : Et tu choisi la vie ? Tu vois parfois quand on gagne, On perd.”

« Chère journal, j’écris sur tes pages à la con parce que mon psy est encore plus fou que moi. Il pense »

100

1 Comment | This entry was posted on août 28 2009

Le titre du post est étonnant. Il m’étonne moi même. Voici donc le centième post du blog. L’heure de faire le bilan sur 4 mois et 11 jours.

Tout d’abord, je ne pensais pas arriver un jour à faire vivre un site sur 100 post. C’est un record je pense (pour ceux qui ont connu les précédentes version, vous comprendrez). D’une autre part, je ne suis pas étonné. Le coup étant tellement massif, qu’il était clair que cela se fêterait dignement. Du coup, voilà le résultat. Une centaine de post qui passeront peut être pour certain pour du “ouin ouin” et pour d’autre… une forme artistique d’expression.

C’est exactement le but. Mais comme toujours, tout le monde ne peut pas saisir le coté abstrait. Avant tout, il faut se libérer l’esprit. Je pense que c’est une chose primordial. Vous savez, comme quand on est devant un tableau d’art abstrait et qu’on se dit qu’un enfant de 10 ans ferait la même chose et peut être même mieux (pense : monochrome).

On se rend rarement compte de la barrière fine qui nous sépare d’un état à un autre. Comme celui de l’a “normalité” de celui de la crise de nerf. Je crois comprendre en cette instant la finesse de cette dernière.

“Pourquoi”, c’est la grande question. Je me la pose maintenant. Et je n’en sais strictement rien. Non, ne faite pas comme si cela vous touchiez. On sait bien, vous et moi que cela n’est qu’au mieux une émotion passagère qui est là pour vous interpolé dans le texte que vous lisez. En réalité, cela ne dois pas vous toucher. Pour la simple et bonne raison que vous n’aurez surement jamais idée de cette sensation.

Pourquoi je peu me permetre d’être aussi sur de moi ? Parce que je viens de dépasser cette frontière. Oh pas de beaucoup. Rassurez-vous. Juste assez pour me dire que si je ne fait pas un petit effort à l’instant même où j’écris, je finirais par craquer et par en mettre partout.

Alors aujourd’hui, je devrais être content de moi. J’ai réalisé mon centième post. Je reviendrais dessus d’ici moins d’une heure et je me dirais “il est vraiment nul pour un post anniversaire”. Et du coup, je me sentirais coupable d’avoir gâché cette instant.

Ca y’est je me sent engourdie. Le xanax ne m’avait jamais encore fait ça. Comme quoi les laboratoire savent me surprendre parfois. Je crois que la sensation n’est pas désagréable. Ca à un coté morbidement rassurant. Si vous ne comprenez pas ce que je veux dire par là. Ce n’est pas grave, passez à la ligne suivante et faite comme si vous n’aviez rien lu.

Nous sommes vendredi. La veille du jour que je déteste le plus dans la semaine. J’écouterais simplement ce soir si j’entend les râles d’un chat en panique quelques part non loin.

Que sait on de l’état de végétation. Non, pas total. Celui de végétation psychologique. Pas grand chose. Je pourrais passer des heures à vous l’expliquer sans même que vous puissiez vous faire une simple hypothèse. Ce n’est pas que c’est dur à comprendre. Simplement qu’on ne peu le savoir sans le vivre.

Les choses que l’on ne dit pas.

0 Comments | This entry was posted on août 28 2009

Un temps, une mesure. Juste de quoi. Oui… juste de quoi. Il passait son temps à écrire. Ici et là. Mais à quoi cela sert ? Vous n’avez pas vue le nombre de post ? Il grandit et pourtant c’est de plus en plus lent. Bien entendu, on dirait facilement, ce n’est qu’une histoire de lassitude. Mais cela n’est pas le cas. Seulement, quand les choses ne changent pas. Pourquoi donner de nouvelles interprétations ?

A quoi bon ? Les yeux à gauche, a droite. A quoi bon oui ? On se lève le matin, le courrier nous arrive. Boum ! Cela explose au visage et on reste placide. Pourquoi ? Pourquoi je n’arrive plus à ressentir quoi que ce soit pour ce genre de chose ? Je crois que j’ai dépassé les limites. Est ce qu’il y’a vraiment une limite dans le non sens de ce qui se passe.

Y’a des matins où on aimerait jamais se lever. Des mots que l’on aimerait éviter. Et des soirs dans lequel on aimerait pas se coucher. Je me force… il faut que je me force. Et ce n’est pas moi. Non, j’arrive pas à écrire quand je suis attendu. Il me faut plus de place, toujours plus de place.

Je n’ai vraiment pas la motivation.

Les relations inhumaines

0 Comments | This entry was posted on août 26 2009

C’est l’instant chapeau. J’ai entendu dire dans mes proches “soit tu prend des risques sachant c’est quitte ou double. Qu’il faut sauter même si il n’y a pas de parachute. Alors c’est ce que je vais faire. Ou plutôt ce que je fais.

Cette après midi, je voulais ouvrir un ligne de téléphone. Finalement, je repartirais bredouille avec par dessus le marche mon ancien téléphone de mort. Bilan : plus de téléphone. Je rentrais pour qu’on m’appel pour me dire que 3 chatons son nés ! Chouette, oui, la maman a mangé les bébé. Sur le retour en bus du coup des téléphone, je regardais le sol. Mouillé, humide. Et cette odeur d’orage, cette “pesante légèreté” devenais invivable.

Mon dieu, et si je regarde la roche de cette manière ici. Si je soulève les yeux, alors je serais 2 rue plus loin car un bus. Cela avance ! Il me faut ma révolution. Et elle est en route.

Révolution, je n’ai que ce mot à la bouche. Alors je regarde en l’air. Non plus en l’air. Les gravier coincé dans le béton, on l’air de savoir où je vais. Alors j’écoute Talkin bout a revolution.

Parce que je réserve une petite surprise à qui est dans ma vie. Je vous assure que sous peu. Je vais m’en aller. Pour de bon. Ce n’est plus qu’une question de temps. Cela va demander beaucoup de travail. Assurément.

NP : Kyo disait que je pouvais faire ce que je veux, du moment que je le veux. Tu as raison, je fais des vœux et je les réalise. Alors on va bien voir si cette fois j’atteint la boutique des remplisseurs de peluche.

40 minutes avec un inducteur de sommeil en 7,5mg. Aucune sensation mais incapacité à marcher sans un mur.

Sound of my brain

0 Comments | This entry was posted on août 24 2009

On écoute en toute ironie une version spécial chambre de :

The do – On my shoulders

Encore attendre. Encore et toujours. Regarde rapidement la lumière passer devant la fenêtre. Faire sa zone d’ombre. Le jour passe et tout les mouvements devraient être accéléré pour que cela soit moins lourd. Un peu, je pense. Comme les reportages sur c’est endroits loin qui font penser à la nature sauvage.

Le sommeil est un bâton qu’on me lance. Il faut aller le chercher dans les hautes herbes. Je prendrais comme Link une épée. Je la chargerais en la fixant devant moi et d’un coup je me lâcherais en découpant toute les plantes autour de moi. Des Rubies sauteront et… Je serais riche de mon expérience. Mais pas celle que vous pensez. Non, vous savez, on dit souvent “ce qui ne tue pas, rend plus fort”. Mais on sait bien que ce n’est pas vrais. Ce qui ne tue pas nous détruit de toute manière.

Rester accrocher au lit. Comme enraciné. Regard lacrymal sur le plafond. Paupière tremblotante comme épileptique. Sur le coté, le reste.

Et après ? Après, je ne sais pas. Je me rappel juste ce qu’on était et ce qu’on ne peu plus être après. Est ce qu’on est vraiment obligé de vivre cela ? Après tout, rien ne nous oblige à respecter la nature. Mais on s’en rend compte toujours trop tard. Vous savez, quand on devient grand. Il ne faut pas que je commence à penser comme cela. Je risquerais de courber le temps.

Ce n’est pas un bon moment pour faire cela.

007

Défi

1 Comment | This entry was posted on août 23 2009

5 chatons dans l’appartement.

Claquer des milles et des cents.

Une solitude maladive.

Que des solutions tardives.

Des médicaments par-dessus là tête.

Une envie que tout s’arrête.

Qu’est ce que je ne ferais pas.

Pour un défi comme ça.

(Si ce poste est étrange. C’est que l’on m’a demandé de faire un post en rime. Bien que cela me dérange. Il faut que j’en termine. >.<)

Wink

0 Comments | This entry was posted on août 21 2009

C’est comme quand je rentre la nuit. Quand je marche dans les rues en me disant que la voiture va sortir du lot et me faucher. C’est un peu comme une visite imprévu qui vous dit “maintenant, on passe à la caisse”. C’est un peu toujours le même cinéma. Quand une boule s’installe dans le fond de ma gorge.

Je viens de perdre mon dernier but. La visite de l’appartement. Fait en bonne et due forme. Rien a en dire. Oui, certainement parce que je ne peu rien en dire. Je voudrais faire ressentir ce que je ressent pour partager et que les gens fassent “mon dieu… ce n’est pas possible”. Je voudrais écrire un peu sur les murs avec ma joue. Juste pour me laisser glisser contre une paroi crépi. Sauter d’une voiture en marche dans un tournant.

Oui, c’est une manière de vibrer qui ne manque pas de sensation. Je devrais peut être prendre le temps de fumer au balcon. Plus doucement, moins frénétiquement. Cligner des yeux jusqu’a ce que cela coule. Un peu comme quand on regarde Bambie quand on à 5 ans. Retirer ma montre et faire un peu plus attention à la lumière du soleil contre les murs. Je suis juste tiré de “serial experiment of lain” pour ceux qui connaissent. Un peu cette fille qui regarde. Non pas sans comprendre. Juste… qui regarde… quoi que, qui ne comprend pas toujours.

J’ai une jambe qui pose des problèmes depuis une semaine. Je crois que je devrais aller voir un spécialiste. Mais en faite, je le dit comme cela car dans le fond, je m’en fout un peu. Avoir mal, ca donne l’impression d’exister. Alors du coup, je me fait beaucoup de mal, comme cela j’existe un peu beaucoup.

Demain, il fera quel temps ? Car ce matin, je me chantais :

Il pleut, sur mes idées
Je croyais aux convictions
Mais, sans humanité
Tout ça n’est qu’un bouillon
Il pleut, tant et si bien
Que je suis dans la pluie
Le passé qui revient
Remet d’la pluie sur la pluie

Oui, ce matin il pleuvait un peu et maintenant il fait de nouveau chaud. Alors je me demande comment cela fera ce soir quand je prendrais mes somnifères. Est ce que je ferais “boum” d’un coup dans le lit. Est ce qu’il faudra du temps et que je me dirais “je suis fatigué de croire” ? Je ne sais pas.

Saviez-vous que Tokyo est formé en 23 arrondissements ?

Dans son monde

0 Comments | This entry was posted on août 21 2009

Il est 1h16 du matin. Je suis au balcon. J’attend l’effet désiré de mes médicaments. J’attend… J’attend, parce qu’il n’y a plus que cela à faire. J’attend parce que les heures perdus doivent être remplacés. Parce que voyez vous… Tout n’est pas aussi bien qu’un visage en webcam.

Comme on disait, les émoticons ne vont pas toujours sur les bon sentiments. Parfois, on en rigole au larme plutôt que d’être en larme tout simplement. Demain, je ne serais qu’un pixel au milieu des lumières. Je prendrais le rôle que l’on m’accord et je lirais mon texte devant mon propriétaire. Je ferais en sorte de me dire “ce soir, je vais pouvoir dormir” et cela en pensant fortement à l’instant où mes somnifère feront effet.

Regarde… Regarde ce que je suis devenu. Est-ce que cela m’a vraiment aidé ? Je ne sais pas. Je ne pense pas. Et la vie serait devant ? Quelle vie ? Il faut me laisser une place pour que je puisse parler. Il faut me l’accorder avec douceur pour que je puisse m’étendre. Et faire en sorte que je me sente en confiance. Comme si j’étais en proie à un alcoolisme énorme. Oui, comme cela.

Je suis pierre de “pierre et le loup”. Chaque jour je scande “au louuuuup” et rien. Mais le vrais loup approche. Il est énorme. Il est gris. Oui gris ! Et il me regarde de son buisson là-bas. Le temps devient opaque. La brume s’installe petit à petit. Ne voyez vous pas ? Je suis entrain de mourir. Non pas comme dans les films ! Comme “pour de vrais” ! Avec une cérémonie, des gens qui parlent, des chrysanthème et tout le kit du parfait petit défunt.

Au loin, j’entend le ciel vrombir. C’est le temps qui est électrique et moi si lent. Il n’affiche pas de lumières flagrantes. Je sais bien que vous ne m’aiderez pas. Vous ne pouvez pas m’aider, pour de multiples raisons propre à chacun. Ce qui ressemble à une fin tragique prend le gout d’une non assistance à personne en danger. L’hôpital ne m’aidera pas non plus. Ca sera peut être même pire.

Mes cachets son mortel des la première prise. Cela ne vous rappel rien ? Moi si, ca me rappel mes luttes et mon temps passé. Et si ? Et si demain ou un autre jour je ne me réveil pas simplement parce que ce fut la prise de trop ? Il faut être conscient, cela peut se produire. Cela arrivera peut être. Un coma… J’ai peut être l’âge pour cela.

Et si cette instant arrive. Que souhaitez vous dire pour la dernière fois ?

Moi je sais ce que je dirais : “C’est quand le gouté ?”

Les beaux dégâts

1 Comment | This entry was posted on août 20 2009

Je regarde se déchirer mes souvenirs. Comme si rien de tout cela n’avait du exister. C’est comme jeter le meilleur et garder le pire. Oui, un peu comme séparer le blanc du jaune. Ce n’est pas une chose très agréable.

J’ordonne l’abscisse mais cela reste abscons.

mc.solaar

Au réveil, tout est plus long. Cela en devient presque agréable de s’assoir au balcon. De prendre le temps de compter, une et deux cigarettes. C’est intrigant… Cette après midi cela changera encore. J’irai rendre visite à ma psychiatre qui devra déplorer le résultat de ses prescriptions. Plus rien.. Plus aucun effet. Plus de sommeil, plus d’envies, Ca ressemble à ce début dans fight club : “je ne dormais plus depuis 6 mois”.

La pierre que je porte maintenant autour du coup, n’est pas assez lourde pour me maintenir la tête sous l’eau. Pendant que les rêves éveillés sont encore là, le téléphone sonne. Ciel ! Un mariage ? Samedi ? Ouai… je crois que cela ne va pas pouvoir le faire. C’est pas que.. mais c’est un peu cela en faite… Alors j’attend que cela rappel demain entre midi.

C’est encore pire de poster quand on ne sait plus comment exprimer le désordre intérieur.

Change

0 Comments | This entry was posted on août 19 2009

Forcer encore et encore. Ça fait mal vous savez. Je veux regarder tout droit comme cela quand a la roulette on dira « rien ne va plus ! Les jeux sont fait ! ».

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