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Frei

0 Comments | This entry was posted on juil 31 2009

Y’a comme une lueur de vide. Oui c’est cela. Du mutisme qui prend toute la place et qui s’avance. Nous sommes juste un vendredi soir et je tente de me convaincre que quelque chose de bien peut encore arriver. Mais je suppose que c’est sans espoir.

A l’école, on nous disait qu’il ne fallait jamais prêté notre stylo à plume de peur qu’il soit abimé. Car la plume s’habitue toujours à la personne qu’elle possède. Alors je me demande combien de temps il faudra pour que la plume de chat arrive à ne plus faire de ligne morte.

Ce soir, j’ai la tête vide comme je me suis senti durant la journée. Je m’enferme dans un mutisme. Non, je ne veux rien entendre, je ne veux rien dire. Il faut me laisser. Mais non, me laissez pas par pitié. Vous voyez pas que je prend des kilos alors que je veux être aussi lourd que de la poussière ?

C’est ridicule. J’ai entendu une chose qui m’a horrifié aujourd’hui au loin. J’ai entendu “il faut des règles, sinon on ne pourrait pas vivre”. Sur le coup, j’ai regardé la fenêtre et ma bouche à parlé toute seul. Personne n’entendait mais je disais :

Et si moi je ne veux pas vivre selon vos règles ? Et si moi j’ai décidé d’avoir mes propres règles ? Pourquoi je serais dépendant de vos règles sans avoir le choix de faire comme bon me semble ? Il faut des règles ? Et bien je ne suis pas sur. Je ne suis pourtant pas anarchiste. Je suis juste libre. Non… Je veux être libre de penser comme bon me semble. Est ce réellement rassurant que de se dire que nos liberté s’arrête à notre esprit ? Pourquoi cela serait ainsi ?

Vous pensez peut être que c’est une crise d’ado a retardement ? Il faudrait donc être en crise pour en venir à être libre ? Comme si le fait prétendre à la liberté n’était qu’une pathologie et rien de plus ? Non, je ne crois pas. Je n’ai pas à accepter cela.

Je suppose qu’avoir des piercings et avoir les cheveux long fait de moi une personne qui tente de se rebeller contre là société aux yeux de certain. Je crois que c’est encore pire d’imaginer ce que les autres sont capable de croire. Je n’offre pas mon mutisme. Je le contemple comme une victime de viole. Oh… je ne comprend que trop à présent ce que l’on ressent. Je m’excuse de ne pas avoir compris plus tôt ce qu’on ressent (You know, I know).

Et je contemple les feuille de mon bloc papier. Et j’ai beau tourner les pages, je tombe toujours sur des feuilles qui démarrent par “désolé” ou “excusez moi”. Plein de feuilles. Comme si il en pleuvait.

La lumière orangé me déplait. Et chaque jour je pars comme si je n’allais pas revenir. Chaque soir, je regrette d’être revenu chez moi. Juste pour l’ambiance. Pour cette lourdeur.

J’ai au moins la facilité d’expression. Je n’ai pas envie de penser à autre chose qu’a des chouchou et à l’odeur bubble gum.

Nothing else matter

0 Comments | This entry was posted on juil 30 2009

Les choses n’ont jamais été aussi douce. Bien entendu, j’ai plusieurs fois réfléchis à l’idée de sauter. Mais je suis resté en haut. A regarder ceux d’en bas avancer entre eux. J’aurai pu facilement me dire que c’était si simple de vivre. Mais non, je sais bien que c’est du faux. Que pour avancer et les rejoindre, je ne devais pas sauter.

Alors j’ai écouté dans ma tête une vielle version instrumental de Nothing else matter. Et je me suis dit “oui, les choses n’ont jamais été plus douces”. Parce que je fais un peu de courrier. J’écris un peu, beaucoup, passionnément. A la folie même. Et je n’arrive plus à me souvenir de la date de mon rendez-vous.

Ils disent “après le 10, nous auront surement une réponse à vous donner”. Mais dans le fond, je sais bien qu’ils vont me coller avec la première psychologue qui passe. Je sais bien que cela ne sera pas comme si j’avais eu le choix.

Alors en attendant, je regarde les gens en bas et je tente de me persuader que plonger n’est pas la solution. Même si dans le fond, je n’arrive plus trop à y croire. Je pense juste à la sensation du petit bon qui précède la chute. A cette minute “Arte” qui fait fermer les yeux quand l’odeur du bubble gum se fait sentir. A un tour de grande roue pendant que les cacahuètes grillent sur un fond de barbe à papa. Je crois que c’est magique cette instant de chute. Je tente de le croire en tout cas.

J’aimerais vous parler de cette après midi. Mais je ne le peu pas. C’est au dessus de mes forces ce soir. Je tente juste de m’auto-persuader de ne pas aller là où il ne faut pas. Mais c’est vrais que c’est difficile. Alors j’ai écris une lettre que je posterais ce soir de toute manière. Une lettre pour en dire un peu plus. Mais maintenant que l’enveloppe est fermé, je réalise que j’aurais aimé en dire plus. Alors demain, j’écrirais certainement encore un peu. Et je me dirais qu’il faut que je commence les travaux. Parce que le 5, c’est plus très loin. Et l’horloge de windows seven affiche parfaitement la date. Alors du coup, je crois que j’ai un peu peur quand les basses viennent à survenir dans cette musique qu’est la précédente.

All these words I dont just say
And nothing else matters

Life in steaming

0 Comments | This entry was posted on juil 29 2009

Un petit ajout qui amusera surement les gens qui me connaissent sur le blog. J’ai décidé de faire partager ma vie à tout le monde. Pour cela, j’ai installé un logiciel de webcam sur mes pc afin de retransmettre mon « direct » sur le blog. Bon… Serte cela n’est pas interessant. Mais libre à chacun de m’espionner quand je traine sur mon pc ou dans mon salon. Je ne pense pas attirer du monde, mais disons que cela à une vertu « psychologique » dans le sens où cela permettra toujours à mes proches de mieux connaitre mon quotidien.

Alors il est clair que la cam sera pas branché en permanence. D’une part car je ne suis pas en permanence devant mon pc. Mais d’une autre parce que finalement, je ne vais pas tout montré. Ceci dit, grâce à Manycam. Ma cam reste libre pour d’autre application (au cas où).

Ce nouveau système est disponible en bas de page. Un nouveau timbre « live journal » à été ajouté. Il y’a simplement à cliquer dessus ou se rendre directement ici.

Over and Over

0 Comments | This entry was posted on juil 29 2009

Durant l’après midi. Alors que j’étais dans mon bain. La porte sonna. Un ancien ami de collège, de patinoire, d’avant. Pour me dire qu’un de mes frères avait encore trop parlé et lui avait raconté mon histoire. Cette ami en question fut mon témoin. Quel ironie. Les spectateurs arrivent-ils toujours avant la séance pour ensuite revenir au générique de fin ?

Non, aujourd’hui il déboule dans ma vie comme un tractopelle. Qu’est ce que je suis censé lui dire ? Je constat, sa vie n’est pas une réussite. Mais on se contente de ce qu’on a n’est ce pas ? Moi, je n’ai rien. Il me dit qu’il va se marier le mois prochain. Ne formule pas l’envie de m’y voir. Je comprend. Moi qui l’avait placé à la deuxième place au mien. N’est ce donc pas ironique ?

Mais il veut qu’on se revoit jeudi. Peut être pour me faire constater que j’ai bien moins que lui. Que je suis un parasite un peu plus.

Rappel toi quand je te sauvais des grands méchants.

Oui c’est ironique. Mais je crois que les gens ne font jamais exprès. Ils se rendent pas compte qu’en apportant ce qu’ils ont, ils font remarquer aux autre ce qu’ils n’ont pas. Un travail, une vie, pas trop de problème.

Alors moi j’écoute Chris Garneau – Over and Over

J’ai sauvé tellement de monde que j’en ai oublié de me sauver. Alors j’imagine qu’un jour je vais réellement me sauver. Mais finalement, on ne refait pas le monde en posant les mains sur les yeux. N’est-ce pas ? Alors on plonge dans l’eau et on espère qu’une fois à la surface, il y’aura plus de couleur. Que tout cela n’est qu’un mauvais rêve. Je me demande combien de temps dur la plus longue nuit de cauchemar. Mais je crois qu’elle n’est pas finit. Se pincer, ne marche qu’a la télé. Alors il me reste juste à attendre Jeudi de revoir ce “copain”. Peut être que je vais oser parler un peu trop. Beaucoup trop…

Little Meewing

0 Comments | This entry was posted on juil 28 2009

Je me suis réveillé ce matin avec des amis. Entouré de Middle, Judge, Kapu, Mojo, Savage. Je crois que ce genre de moment, cela ne s’achète pas et que nous sommes pas beaucoup à connaitre cette chance. Moi qui passe mon temps à me plaindre, il faut que je vous annonce une heureuse nouvelle.

Je disais hier après midi que je vivais avec mes treize ami(e)s félin. Et bien non, nous ne sommes plus treize, mais quinze. C’est donc deux petits nouveaux qui arrivent dans l’équipe. Une petite fille et un petit garçon.

On est peu à pouvoir dire “j’ai quinze amis félin” couplé à “cela fait 59 pattes”.

Oui en effet, il y’a un petit soucis de pattes. La petite fille qui s’appel maintenant Wendy à eu la malchance de naitre avec une patte arrière en moins. D’après les différents avis sur Doctissimo et autres sites qui en parlent. Elle ne devrais pas avoir de problème pour la suite.

Le petit garçon quand à lui n’a pas encore trouvé de nom. Mais j’y travail et je suis ouvert à toutes propositions. Une petite préférence pour les prénoms Hawaien ou Inca/Maya/Aztec. Donc n’hésitez pas à faire des propositions. Des que possible je posterais des photos des deux.

Outre cela, il c’est passé une petite chose cette après midi. Mais je pense que je ferais un post plus tard (ce soir ou demain) afin de raconter cette expérience quelque peu “étrange” suite à une personne qui à sonné aujourd’hui à la porte.

Pepakura

0 Comments | This entry was posted on juil 27 2009

Serait il possible que SFR change sa musique d’attente ? Je crois que cela m’arrangerais bien. Deux suspensions de ligne en deux jour par motif “erreur en votre faveur”. De l’argent qui semble versé depuis le 21 de leurs part. Et toujours rien d’apparent sur le compte. Un propriétaire qui dit “avant le 5” et 13 chats.

Je me réveil, je regarde le plafond et il se passe une phrase “non… encore”. Chaque jour de plus est un jour de trop. Et dans mon oreille j’entend “nous mettons tout en œuvre pour écourter votre attente”. Comme si on m’écourtait mon attente. Non… Cela n’a aucun sens. Mon attente n’est pas celle de 5 minutes au téléphone. Elle dur depuis longtemps. Très longtemps. Et personne ne semble réagir.

Je suis un jeu de piste que je ne parviens pas moi même à tracer. Il serait mal venu de parler de puzzle. Mais des traces traine partout. A gauche, a droit. A un coin de route perdu je ne sais où. Sur une pierre érigé là sans raison.

Tout le monde semble penser avoir raison. De toute manière, c’est la faute à ce sale jeune qui écrit des ordures sur son blog. Oui, c’est ma faute. Ma très grande faute. Le monde à forcement raison, et j’ai forcement tord. Vos choix sont fatalement les bon et les miens sont mauvais.

Bien entendu. Je suis égoïste. Je semble pas prendre en considération l’impact dans la vie des “autres”. A vrais dire, je m’en moque à l’heure actuel. Je m’en moque, car vous vous moquez de moi. J’ai envie de regarder au loin un peu avant que l’été se finisse. Je crois que cela va choquer quand cela va arriver.

Bienvenue sous un régime de terreur que les autres m’imposent. Bienvenue dans un univers totalement vide de sens. Je pense que vous m’avez tous “connu dans une période bien étrange de ma vie” (cf : fight club). Je pense qu’il est temps de subir une révolution vue que les voix de l’état ne semble plus être celles du peuple.

Mais c’est pour ton bien… Enfin, faut te battre.

C’est pour mon bien ? Pour mon bien qu’on m’abime. Qu’on fait de moi un drogué alors que j’ai toujours luté contre cela. J’ai pris conscience de comment on forme quelqu’un à devenir punk et à partir de chez lui. Les choses n’ont jamais été aussi douce. Les lames n’ont jamais été aussi fine. Mais tout le monde pense faire “bien”. C’est parce que le soldat torturé à l’étrange, trouve un moyen de lancer des messages codé. Que je lance des Easter Egg dans mes titres, dans mes textes. Parce que tout cela est une torture souriante.

“m’enfin, c’est pour ton bien…”

Avez-vous déjà pris en compte l’horreur de cette phrase ? Imaginez là. Sous toute les coutures. De quelqu’un qui vous le dit simplement l’air dépité. Ou de l’infirmière, avec ses collant blanc, tenant à la main une injection. A vos larmes citoyens.

Why can’t we be friends

0 Comments | This entry was posted on juil 26 2009

Aujourd’hui je fais dans le simple, mais compliqué. Je post juste une vidéo que j’ai envoyé sur youtube (un extrait bien particulier d’une musique) et deux photos. Je pense que cela résume bien les choses.

Lien youtube : Lien

ladybugs ladybugs2

Aquarium

0 Comments | This entry was posted on juil 25 2009

Ma peau sent encore le chlore. Je crois que la journée n’a pas été si mauvaise même si je me suis réveillé avec de sales idées. Un peu de guitare et je repensais à ses projets qui jamais ne se réaliseront. Avant de partir pour la piscine. Entouré de monde. Passer mes complexes à la trappe, un peu. Juste un peu. Ce n’est pas évident avec le recule “mais qu’on t’il vue de moi ?”

Alors, je finis la journée sur du Tracy Chapman. Oui, parce que cela change de ses musiques sans couleur. Même si cela parle parfois de super marché, je crois que cela rentre dans les chansons que j’ai envie d’écouter là, maintenant. Alors je lance une radio Chapman sur Jiwa. Juste parce que Deezer ne propose aucune musique valide.

Et puis faut bien dire que je suis rentré de la piscine avec 3 favoris sur DA. Je pense que du coup, ca donne envie. La suite est à moi et mon journal. Parce qu’il faut bien garder un peu de magie en tout bon Pancake que je suis.

Mais ce soir. J’ai peur de demain. Parce que je sais que demain sera un jour ordinaire. Et je n’ai jamais aimé cela. Parce que demain, c’est un samedi de plus. Alors je vais surement me réveiller avec des idées noir. Mais ce n’est pas grave. Parce qu’il faudra se projeter dans la marre. Que je n’y arriverais pas comme tout les jours. Parce que je ne suis pas si fort que ça.

Ce soir, j’ai une remonté de souvenir à un “avant” dont je ne me rappel pas. Je sais seulement que cette instant était fort. Mais je n’arrive plus à mettre d’image dessus. Il y’a comme une sensation d’engourdissement spirituel. Une chose que je ne comprend pas. Mais est-ce vraiment important de comprendre ?

“hier je regardais l’épaisse couche de nuage passer au dessus. Je regardais les nuages et le ciel. Et je pensais à google earth. Du coup je crois que je suis vraiment très malade”

Transi

0 Comments | This entry was posted on juil 24 2009

C’est quand il fait beau comme cela que je me dit que peut être il serait bien d’être hospitalisé. Juste pour trainer, flemmarder dans le parc et profiter de mon autisme. Peut être qu’après la visite du propriétaire je ferais cette démarche. Il faut voir.

Il y’a plusieurs type de personnage. Ceux qui peuvent s’enfermer dans une profonde solitude et qui trouve du plaisir à cela. Et ceux qui ne peuvent pas vivre sans être entouré. J’ai l’impression d’avoir 80 ans. Mes petites habitudes et ma profonde solitude.

Je meuble en écoutant les bruits d’une vie que je trouve de plus en plus désastreuse. “bouge toi”. J’entend ça parfois. Je bouge, mais plutôt que de me dire de bouger, il faudrait peut être me dire comment ? Comment peut-on dire à quelqu’un de faire une chose si on n’est pas en capacité de lui dire “comment” ? C’est tellement simple de se donner un rôle d’opérateur de conscience quand on n’en prend pas sa majorité.

Temporary

0 Comments | This entry was posted on juil 24 2009

Un 23 de plus, nous ne relirons pas ce qui les sépares. Un 23 de moins et toujours les mêmes obsessions. Nous dérivons, et je suis capitaine à bord. Quand l’habitude de dire “on” devient plus forte que le “je”. On se sent bien plus seul que le reste du monde.

Des silhouettes dansent tout autour. Je crois que c’est les médicaments qui augmentent les effets. Oui cela doit être cela. Il faudrait que je puisse rentrer dans l’hôpital, que je cours jusqu’au bureau de ma psychiatre, que je l’ouvre et lui balance un “je crois que vous n’avez pas compris que le temps joue maintenant ! Les aiguilles tournent dans le mauvais sens !”

Mon dieu… que le temps passe vite quand on est sous antipsychotique. Et pourtant qu’elles sont lentes les journées… Je me lève le matin et j’entend parfaitement dans ma tête “notre action se situe…”

C’est incompréhensible. Tout me lâche, il ne manquerait plus que mon estomac. Mais c’est déjà un peu le cas. Je ne fais qu’un repas par jour. Normal, sinon je vais finir par rendre. Un effet du Seroplex. Et ma psychiatre qui est en vacance. Je n’ai pas confiance en une autre qui traine entre les murs de leur prison médical.

Le soir, je m’endors après avoir posté. Il est 03h21 du matin. La nuit risque de m’emporter. Alors demain n’existe pas. Comment pourriez vous le comprendre exactement ? Non, vous ne pouvez pas le comprendre, je ne le comprend plus moi même.

Le jour ou je mourais, je veux que cela soit un jeu de piste. C’est rassurant pour tout le monde. Ca veut dire que ce n’est pas demain la veille. Mais plus on me demande de prendre des cachets. Plus je pense au jour ou je ne serais plus là.

Et je me rappel la seule chose dans ma vie qui m’évitait de prendre des cachets. Non… je n’ai plus rien…

J’aurai préféré avoir une maladie bien réel ou un handicape physique. Cela aurait pu permettre au monde de comprendre et d’accepter ma vie tel qu’elle est. Un cancer, un bon gros cancer. Qui ne vous fait pas subir à la moindre douleur la menace pesante d’un enfermement dans leurs hôpitaux. Etre seul juge de mes décisions et de ma guérison.

Demandez à toute les personnes qui soufre d’une forme de psychose si elles n’aimeraient pas remplacer cela par quelque chose de bien réel afin qu’une raison subsiste à tout cela.

Pour moi, la réponse est clair.

Moi et mes “autres” allons essayer de dormir maintenant.

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