Archive for mai, 2009:
Les tanuki
Je n’étais pas certain que steam se relancerais. Alors je suis aller l’installer à nouveau et « miracle » il fonctionne. Je pensais au tanuki et à la métaphore de Pompoko. Alors je voulais un avatar digne. Mais finalement, je me suis tourné vers Totoro pour l’esthétique.
Je pensais a eux… Ceux de la foret qui finalement était chassé par la déforestation et nos désire de vivre en lotissement. C’est pas facile de se dire que le monde change. C’est pas facile de devoir s’adapter. Quand on a l’habitude d’avoir divers forme, de devenir juste « l’animal » apprivoisé de la société. Mais je pense que cela vient d’un désire personnel plus que d’une résignation. Alors je tente, je tente de d’aider à démolir ma foret. Ce n’est pas facile tout les jours de regarder et de faire tomber les arbres. Mais finalement, c’est peut être cela aussi l’évolution.
Prendre le passé et l’adapter à la nouveauté. Vivre avec « le temps » et s’efforcer de rendre les choses plus « belles » et moins gênante pour la civilisation. Je crois que je n’ai rien de novateur, mais le monde s’ouvre et il faut se découvrir soit même pour découvrir les autres. Les normalo-path. Ceux qui n’ont pas à penser à l’obsession de la peur.
J’ai bien plus peur des gens qu’ils n’auront peur de moi. Je ne veux pas me complaire dans mon monde médiocre.
Lock
Les murs ne semblaient pas se rapprocher. Au contraire, je ne sais pas si ce sont les effets des médicaments mais… ils semblaient s’éloigner comme pour dire « tu n’es plus en sécurité et nous ne voulons plus t’entourer ». Il y’avait plus de gout, plus d’odeur. Un espèce de labyrinthe se dessinait sur la dessous de lit, m’invitant à me perdre. Comment trouver le sommeil dans se silence à couper le souffle ?
Rien, pas un mot de possible à prononcer. Le rejet total de la vie. Et eux, me disant « il faut faire les démarches, c’est important. » Les démarches… vous ne voyez pas que cela n’a pas d’interet. Vous ne voyez pas que je suis harcelé et que je n’arrive même pas à « vivre ». Au lieu de m’enfermer ici et là. Vous ne comprennez pas que j’ai besoin qu’un éclair me fauche et m’amène loin d’ici. Cette ville… j’ai vue mourire mon premier fils ici et divers connaissances. J’ai besoin de partir et de ne plus revenir vivre l’enfer de ces murs.
Alors j’entends déjà mes proches dire « cela viendra ». Oui, mais je n’ai pas le temps comme le chapelier. Je n’ai pas le pouvoir de contrôler ma douleur. Comme si cela n’était qu’un « prend sur toi » suspendu dans l’air sur le dos des veuves de guerre. Prendre sur soit. Ce n’est pas possible parfois. Pas quand les charges dépassent le poids d’un semi remorque ou même d’un building.
J’aimerais que cela soit si simple. Je veux dépasser mes problèmes. Mais imaginez vous enfermé dans un pièce silencieuse. Enroulé de silence parfois appréciable et par fois épris de spasm anxieus. Imaginez vos peurs enfermé à clé avec vous dans une pièce.
L’orage n’est pas au rendez-vous.
Je me suis assis à nouveau dans cette chambre. Alors que l’endroit se calme, doucement. Ce n’est pas la nuit qui tombe, mais simplement le ciel qui déversé quelques goutes pour annoncer un orage. La pièce semble se rétrécir. Et je repense à moi qui, autour d’une tasse de café, s’effondre.
Non, je ne pense pas être trop grand au point d’avoir un complexe de taille. A vrais dire, je suis vraiment petit. Je dis cela, car les grandes personnes qui complexes, vont directement s’assoir quand ils rentrent dans une pièce. Mon problème est tout autre. Je protège ma tasse. C’est alors que je comprend toute l’analyse Tolkienne (je ne pensais pas qu’il chercherait aussi loin). Je crois juste que c’est un rite en quelques sorte. Ce qu’on te donne est forcement précieux. Ce n’est pas une bonne chose de penser comme cela. Je dois fuir cette penser et me réfugier dans l’autre.
L’orage n’a pas l’air de vouloir nous condamner. Mais se fraicheur se ressent au bord du balcon. J’aime bien m’y assoir et regarder à travers les barreaux. Cela donne l’illusion d’avoir une place de choix vue du ciel. Mais cela donne aussi l’illusion d’être emprisonné. Je crois que c’est ce qui se passe dans ma tête. Je suis dans le ciel et je m’y sent emprisonné. Une incroyable liberté en plein alcatraz.
Je me balance moins qu’avant quand je suis assis. Je suppose que je devrais être fière. Mais c’est un sentiment que je n’arrive pas à ressentir pour l’instant face à moi même. Je n’ai pas d’idées noirs, parce que je sais que j’arriverais à ne plus penser à vivre avec ma 3 ème personne du pluriel. Et je repense à ce mec qui avait en signature :
i love you for who you are.
peace, love and respect…
ever and ever.
Et je trouve cela vraiment beau dans la mesure que je repense Richie Havens chantant Freedom sur les vidéo de wood stock.
Pluie
Il pleut. Cela n’a rien d’étonnant, cela n’a rien d’un remake d’Emillie Simon. Il pleut simplement legèrement. Dans une heure, je serais en route pour parler de moi, de ma vie. Je n’ai pas peur de parler, mais c’est vrais. J’ai une boule incandécente dans la gorge. Je tente au mieux de vivre mes émotions et heureusement… Il y’a des goutes d’eau. Je ne sais pas.
Je voulais poster hier soir. Mais finalement, je n’ai pas pu faute de courage. Faute d’avoir besoin de me retrouver moi et mes rêves. Je crois que les rêves sont râre et que j’ai cette rareté au creus des mains. Je n’attend que vendredi à présent. Simplement car si « il y’a des jours chaques jours », il y’a aussi un « demain ». Je ne cherche pas à passer un message de déséspoire. Loin de moi cette idée, car j’avance et j’avancerais même quand on me dit qu’il n’est plus l’heure à devenir quelqu’un.
Je ne pensais pas à la soufrance de « bête » dans « la belle et la bête ». Je ne pensais pas qu’il était aussi douloureus et long de changer pour devenir « quelqu’un ». Je ne pense pas que cela soit réellement le temps qui soit amène le résultat. C’est juste la force qu’on mêt dans nos actes. Après… Je ne sais pas. L’autarcie ne m’a pas aidé. Une autarcie que je me suis moi même imposé car comme certain (comme moi) le disent « Nous ne sommes pas le fruit d’erreur. Nous faisons nos choix et parfois ce ne sont pas les bons. Cela serait trop simple de rejeter la faute sur le libre arbitre. »
C’est vrais, cela serait trop simple de se dire que la folie, la bétise, la méchanceté, ne sont qu’un état maladif. Même si les racines sont encré dans cela. Pour le monde, ce ni plus, ni moins qu’une idée faussement imagé de nos choix manqués. Je crois que les films sont une bonne manière de s’évader. Mais qu’au final, c’est notre film que nous jouons en permanance. Mais il n’y a pas de deuxième scèance. Vous n’avez le droit qu’a une et une seule chance de faire les « bons choix » et ce n’est pas évident car le libre arbitre fait en sorte que même si la consience dit « oui », la vie peut dire « non ».
Je crois que la pluie, c’est un peu cela. Rien ne vous oblige à être mouillé. A pointer le nez dehors. Mais si vous avancez, alors vous-vous risquez à ne pas forcement passer entre les goutes et après il sera trop tard pour dire « je ne voulais pas que les goutes me touche ».
Je m’appel Yann. Je suis certainement un garçon de 25 ans schizophrène. Mais je n’ai pas l’intention de me laisser tomber. Je n’ai pas l’intention car je sais que tout est possible demain, après demain et dans des années. Alors je vais me fatiguer jusqu’au os et me mouiller jusqu’a remper. Je suis peut être monsieur Personne pour la plus part. Mais un jour, cela sera différent.
Change one thing. Change everything
Une citation
Je voulais poster une citation du livre que je suis entrain de lire depuis hier. Ce petit passage m’a beaucoup touché à vrais dire bien que rien ne soit comparable. Elle parle de ce qui arrive dans la tête parfois.
« Non, j’ai fait un choix. Il ne les concerne pas, ce n’est pas eux qui en souffrent, je suis « inoffensive ». Je les déteste ceux qui disent que je leur fais du mal en me laissant mourir. Ils ne peuvent pas savoir, je ne leur dirai pas, d’ailleurs ils ne m’aiment pas, ce n’est pas ainsi qu’on aime. « Il est interdit de disposer de votre personne à votre gré, mademoiselle, vous ne vous appartenez pas, votre corps est à nous. »
Ce passage m’a beaucoup touché. Car souvent ont m’a dit que je devais penser au autres avant de penser à passer de l’autre coté. Et je répondais toujours « vous ne pouvez pas comprendre ». Alors j’ai eu l’impression de voir que je n’étais pas le seul à avoir pensé un jour noir comme cela. Cela me touche d’autant plus car je viens de sortir du bureau de mon papa. Je suis rentré pour voir si lui et mon frère arrivaient à faire un scan de photos. Mais il était tourné vers sa bibliothèque et m’a tendu une photo de mon fils. Il avait les larmes aux yeux et il m’a dit doucement « ma vie est un gâchis, je ne veux pas que tu ais la même. »
Mon père n’avait jamais dit cela avant aujourd’hui. Il ne pleur pas normalement. Mais là oui. Après cela, il à ouvert le tiroir du bureau et m’a dit en me tendant un rasoir « ils sont formidables, tu devrais les essayer. Ils coupent bien. »
Une idée noir m’a dit « il te le donne pour que tu l’utilises et que tu meurs ? ». Cela fut ma première réaction. Mais tout de suite, une autre idée est venue augmenter la boule que j’ai dans la gorge. L’idée me dit « c’est la première fois que ton papa dit que nous sommes en âge de nous raser. » Moi qui pensais que jamais il ne m’apprendrait. A l’aube de mes 26 ans, mon père m’a offert mon premier rasoir. Alors je vais me raser ce soir je crois. Je ne vais pas trop tarder, car mon frère et sa femme sont venu me garder cette après midi car ma maman est allé voir mes enfants à Metz.
Je crois que j’ai une profonde tristesse dans le cœur. Mais mon papa m’a fait un beau cadeau. Il ne faut pas écouter les idées noires et je veux m’en sortir et montrer que je peu être quelqu’un au moins un peu.
Matin
Ce n’est plus vraiment le matin à vrais dire maintenant. Je suis dans cette pièce avec les volets presque fermé. Juste assez pour laisser passer un peu de lumière du soleil qui à l’air très présent aujourd’hui. J’entend derrière leurs paroles. Mais je crois que je n’y donne pas d’attention car c’est ce silence coupé des piaillements des oiseaux qui me convient à cette instant. Il y’a comme une note d’amertume au gout de ce qui se passe certainement derrière la fenêtre de ma prison familière Mais je n’ai aucun mauvais sentiment pour qui que ce soit. Je crois même que j’ai de la compassion pour ceux qui fut avant mes ennemies Le monde n’est plus peuplé de gens méchants, juste de gens qui vont mal. Et je crois que je suis vraiment un « gens » qui va très mal et qui donc est forcement quelqu’un qui à fait des choses méchantes.
Dans ce silence, il y’a le bruit de ascenseur parfois et des bruits de basse du voisinage. Quand ils ferment une porte certainement. Je crois que j’ai peur… Peur du monde qui est inconnu. Avant je disais que j’étais asocial Mais je réalise qu’en réalité, je suis seulement socialement inadapté. Hier en faisant les courses, des adolescents se sont moqué de moi parce que j’ai des tremblement et que je ne marche pas très vite. Ca m’a fait pleurer. Mais après coup, je sais que moi aussi j’ai eu ce genre de réaction avant pour les gens différents. Alors je ne leurs en veut pas. Je crois que j’aimerais être de l’autre coté des murs. Mais ils disent tous que je ne suis pas encore assez fort et dans le fond de moi même, je sais qu’ils ont raison.
Je poste ce message en retard car on m’a demandé de venir manger. Alors je viens à le poster tel que je l’ai écrit avant.
