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Note : One

0 Comments | This entry was posted on sept 04 2010

Je n’ai pas envie. Je n’ai plus envie. Ce soir tu aurais du être là. Enfin je crois. J’en avais besoin. Résultat, c’est tout cassé. Je ne sais plus où je vais. Je me demande où cela mène. Je me demande plus… je sais. Et dans le fond, on a tous quelque chose qui nous attend. Je me rappel, les post les plus long étaient ceux d’après la suppression de mon âme.

Mais tu vois, ce soir j’en ai marre. Ce soir, je crois bien que je vais tout envoyer en l’air. Parce que je ne supporte plus les regards qui se braque sur moi comme des torches. Ce soir j’ai envie de passer de l’autre coté. J’ai envie de braver les interdits. C’est dérisoire n’est ce pas ? Et toi qui n’est pas là pour me rappeler que nous avons tous une nature profonde que l’on ne peut pas ignorer. Maintenant je sais…

Il y’a de la lumière en bas. Des bruits et des discussions. Si je te promet que ce soir est le dernier. Est ce qu’ils me laisseront tranquille ? Arriverais tu as me promettre que tu ne partiras pas quand cela sonnera ? Je ne sais pas… Je ne sais plus.

Pendant que j’écoute “Where did you sleep last night” de Nirvana. Je sais bien qu’il est entrain de se produire quelque chose que je ne contrôle pas. Et c’est super ! C’est bien mieux quand on a les yeux fermé n’est ce pas ? Laisse moi dormir si tu le peu.

Il y’avait ce garçon sur la colline qui disait “le weekend sera ou ne sera pas”. Il y’avait une odeur de paille et le soleil se couchait derrière. Oh, tu sais, si demain je suis enfermé. Je n’aurais plus ton adresse pour te dire. Ils ne comprendront pas. Et c’est surement mieux comme cela.

Comme quand les lumières ont tendances à s’éteindre encore une fois. Je peu vivre dans l’idée que demain ne sera pas. C’est pas nouveau. J’ai connu ça chaque jour. Et pendant ce temps, le monde dort sur ses deux oreilles. Et toi, quelque part, tu disais que nous devions savoir à chaque instant où nous étions l’un ou l’autre.

Ca fait comme une claque en pleine tête. Alors que les new frag sont encore à parler dans le vent sur leurs pages perso. Qu’ils sont drôle avec leurs habitudes… leurs manies. Nous on en a pas hein ?

Tu crois qu’ils me laisseront le temps ? On aura le droit de remuer la tête frénétiquement et ne plus jamais se coiffer ?

On va laisser le monde agir a sa guise et partir dans le monde des gens libre. Mais peut être ne seras tu plus là demain. Alors je condamne ton absence par ma folie. Je me fait du mal. Est ce que cela te fait plaisir ? Arrète de sourire. J’ai mis du temps à trouver quelqu’un avec autant de piercing hey.

Pourquoi tu fais la grosse voix ? Tu sais bien que cela me fait peur. Que je n’aime pas ça ! On fera des photos la semaine prochaine et je posterais ici pour qu’ils voient tous !

Ouai ca sera plus simple. Mais il faut encore que la semaine prochaine existe. Tu y crois ? Moi je ne sais pas.

Judge dort tranquillement, alors que le monde s’effondre. Ne peuvent-ils pas tous voir ? Et toi, tu comprendras certainement. Parce que maintenant, y’a plus personne entre les arbres. Les pays chauds ne sont plus loin. Il faut juste passer la frontière ! Il faut juste…

Il est 1h14 du matin. J’ai attendu. Mais ce soir tu n’es pas venu. Je sais que tu seras là demain. Mais pour moi, c’est encore incertain. Si j’ai encore une chance de me sortir de tout cela… Alors ils verront… Tous…

Sero

0 Comments | This entry was posted on sept 02 2010

Je connais un endroit perdu de tous. Un endroit où l’espoir n’est pas permis. Un endroit où la détresse à pris sa plus laide tournure. Je me rend dans cet endroit quand je n’ai plus d’envie. Les gens sont répugnants à souhait et je déteste cela. Tellement que j’y reste jusqu’à ce que je me sente moi-même vide de tout et ensuite…

Ensuite j’ai envie de courir, de me sauver loin. Pour ne plus jamais me retrouver. Me perdre dans une foret d’illusion. Afficher juste un trait derrière moi, mais pas assez pour qu’on me retrouve.

Je veux juste… respirer. Qu’on ne compte plus sur moi. Qu’on me laisse tranquille dans un coin. Que l’ennuie n’existe plus. Qu’il soit remplacé par un sommeil long. Le plus long possible.

Au delà de cela, ma psychiatre préconise une augmentation du seroplex pour voir si « oui » ou « non » il est fiable. Si « oui » ou « non » cela me fait quelque chose. Mais pour être franc avec vous. Cela ne me touche pas. Cela ne fonctionne pas. Cela me fatigue tout au plus. Mais aucun effet psychologique.

Étrange ?

Juste « comme ça »

0 Comments | This entry was posted on août 31 2010

L’attente est longue. Mais ce n’est qu’un détail. En attendant je me dévelope comme c’est mousses que l’ont trouve dans le coin de nos maisons. Finit le temps des mouches, finit de regarder au coin de la fenêtre.
Il parait que c’est finit. Il parait que nous avons des étapes et qu’à c’est étapes se pércutent des besoins qui sont sans nul doute totalement inutiles à mes yeux.

J’ai chaud… Vraiment très chaud. Que l’été se finisse et que commence l’hiver sans passé par les anti-saisons. Ca serait tellement bien et tellement plus simple dans le fond. N’est ce pas ?
Ce soir, je vais au cinéma. M’enfin, j’ai déjà pris les billets vue que c’est une avant première. M’enfin, vous avez pu voir dans twitter cette petite aventure.

Ca fait un moment que j’ai freiné l’écriture ici. Je ne sais pas trop pourquoi. Je ne me sent plus d’écrire. Je me sent vide de ce coté là. C’est difficile à expliquer. Pourtant il se passe des choses, c’est pas le problème. Mais je ne sais pas, ca coince.

Enfin, j’écrirais peut être ce soir à mon retour. On verra bien…

Into the garden

0 Comments | This entry was posted on août 24 2010

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Les journées sont longues quand on se lève tôt. Demain il faudra rendre des comptes. Demain il faudra expliquer pourquoi ce manque d’intérêt. Mais je ne m’en fait pas. Non, je ne m’en fait plus. Je sais que tout peut s’arrêter d’un moment à l’autre. Alors je tente de profiter du présent.

Dans le fond, je sais que je dois encore attendre une semaine au moins avant de pouvoir prendre un peu de temps pour autre choses que cette mélancolie qui c’est installé sinueusement.

Des choses avancent. D’autres sont fixes. Je crois que le plus dur dans la situation présente, est de voir le spectacle désolant d’un system très (trop) bien construit. Vous savez, c’est un peu comme arroser avec de l’eau l’avant de sa maison alors qu’il fait -15° dehors. Rien d’étonnant à voir les gens se casser la figure. Mais de derrière les rideaux, on peut en rire. On peut en pleurer. Je crois que cela tiens à chacun de se faire une opinion.

J’ai choisi d’en rire. Parce que c’est la seule chose que je sais encore faire. Ouai, pour rire, je sais y faire. Surtout quand ca pique. Mais pour l’instant, je n’ai pas à me plaindre. La roue tourne.

Ouai, elle tourne.

Chronique du Vendredi 13

0 Comments | This entry was posted on août 12 2010

Jeune colère contre ses distorsions. Ainsi dans se fameux vomitif couleur fraise. J’ai envie de déchirer, j’ai envie de casser des belles choses. Friday sonne 13 fois à ma porte. Un museau mouillé qui s’étale sur le bout de mes lèvres. J’ai envie d’un glaçon couleur vanille. Et toi ? Qu’est ce que tu penses du soleil quand il te crache dessus ?

Suis-je désolé d’être vivant ? Est-ce que ca te fait plaisir de vivre dans l’attente ? Est-ce que ca explose de l’autre coté du globe ? Réellement fatigué, les neurones en cendre. Je m’étale, je m’étire sur ses sursauts de compassion. Car moi, je n’en ai pas. Je n’en ai plus !

Mais il n’y a personne ! Car je n’ai pas envie de quelqu’un. Je n’ai plus envie de voir et d’attendre encore et encore. Nous avons tous remarqué aujourd’hui, qu’attendre était devenu notre nouvelle religion. Alors je préfère lever les yeux au ciel et fredonner « na na na na ».

Quand il fera nuit, il ne restera qu’un sourire pour montrer le bon chemin.

02 noname

D-Day

0 Comments | This entry was posted on août 11 2010

Remember me

0 Comments | This entry was posted on août 10 2010

Il était 3h18 du matin. Il y’avait des souvenirs. Des idées et des couleurs devant les yeux. L’odeur de pop corn chaud était encore dans sa tête. Comme une réanimation instantanée. Mais il ne fallait pas se leurrer. Cette nuit serait différente des autres nuits. Une sorte de butoir.

Il n’avait pas de larme. Non, ce n’était pas le moment. Des frissons parcouraient sa nuque. C’était comme cela dans le monde glacé. Dans ce monde… sans âme.

A bout de souffle. Certainement. Il expirait chaque note de fumé le long des barrières. Qui serait là maintenant qu’il est trop tard.

On aurait dit que le temps s’était à nouveau suspendu. Une voix dans sa tête lui disait de s’assoir sur le champ. Dans une sorte de fou rire silencieux il avait décidé de changer les choses. Une fois encore, il savait que les autres ne comprendraient pas le sens de ce qui était entrain de se produire. Mais bientôt le monde comprendrait.

Tout ce qu’on fait dans la vie est insignifiant. Mais il est important de le faire car personne d’autre ne le fera. Quelqu’un entre dans notre vie. Et une partie de nous dit « tu es tout sauf prêt ». Et une autre dit « fait la tienne pour l’éternité ».

Bien entendu. Très peu comprendront mon message. Pour être franc avec vous. Il est maintenant 3h45 du matin. Le temps passe vite parfois. Parfois beaucoup moins. Ce que je sais, c’est qu’il est rarement mon ami, mais je ne peu me passer de le célébrer chaque jour. Car si il y’a une chose dont je manque cette nuit. C’est bien de temps.

QuakeHeart

0 Comments | This entry was posted on août 08 2010

Jour après jour. Il fallait avancer d’une manière ou d’une autre. Ils disaient tous que tout ce qui monte finit par redescendre. Je crois que c’est vrai. Mais aujourd’hui ce n’était pas mon tour de retomber. Non, aujourd’hui nous avions inversé les rôles et j’avoue, je jubile un peu d’avance.

Parce qu’ils n’avaient pas pris le temps d’écouter. Maintenant, c’était trop tard. La machine était en route et je ne ferais rien pour l’arrêter. Parce qu’ils ne méritaient pas plus de considérations que ça. Parce que dans ce monde, chacun avait des droits. Mais beaucoup n’étaient pas respecté. Aussi, je comptais bien faire valoir les miens. Finit de rester au bord de la route. Finit de devoir subir la pression des uns et des autres. Aujourd’hui, je laissais cela derrière moi et je décidais d’aller de l’avant.

Maintenant que le plus gros était passé. Un rendez-vous qui c’est plutôt bien passé et beaucoup d’espoir d’après ce qu’on m’avait répondu. Me disant « hélas, ce sont des choses relativement courantes ». Je pouvais enfin sourire un peu aujourd’hui en sachant que demain ne sera peut être pas comme la veille. Qu’enfin, une page se tourne et qu’il va y’avoir du changement.

C’est tant pis pour les autres qui n’avaient pas écouter. Qui avait voulu faire leur mauvaise tête. Parfois, il faut croire que faire preuve d’humilité peu sauver bien des choses. Mais comme je disais, ils n’ont pas écouté. Aujourd’hui, c’est mon tour.

Edit : La fonction commentaire est enfin réparé suite au signalement que j’ai eu. Merci au passage de me l’avoir fait remarquer.

Born to be grey

0 Comments | This entry was posted on août 01 2010

Ne joue pas avec ce que tu ne contrôle pas. Ne touche pas, à ce qui peut se casser. Déjà très petit. Il avait tendance à avoir les yeux chargé de noir. Le genre de regard qui inspire le vide total. Il était adepte du néant. Cela pouvait parfois durer des mois, des années. Mais il finissait toujours ce qu’il commençait. Mais aujourd’hui, il avait grandi.

Dans son ultime relance. Il sentait la pression monter. Lundi serait un autre jour. Une autre vie. Après tout, c’est ce qu’il voulait depuis longtemps. Une autre vie. Et on arrive à rien sans concessions n’est ce pas ?

Tu crois que si tu me souffle dessus, je pourrais attraper ton enthousiasme ?

Bravo, ils sont arrivés à le mettre en boule et maintenant l’orage approche. Ils ne comprennent pas que c’est bien partie pour aller en live à présent. Ils ne savent pas ce qu’ils font. Non !

Il était maintenant livré à lui-même. La planification des événements était toute tracé des ce soir ou aurions-nous du dire cette nuit. C’était un soir séparant Juillet à Août. Un soir sans doute banal mais qui marquerait finalement peut être son petit monde.

Il devait se faire une raison. L’inspiration avait un prix. Celui de ses nerfs et de son sommeil. Mais que deviendrait-il sur le long terme ? Est-ce que cela avait un sens ? Pour lui, oui. La machine était à présent en marche.

MatchMaking

0 Comments | This entry was posted on juil 25 2010

Il est 9h30. Je n’arrive plus à dormir. J’ai serré tellement fort les dents cette nuit que plusieurs de mes dents on éclaté. Drôle de réveil n’est il pas ? Je retournerais bien me coucher. Mais si je le fais, alors je devrais y retourner encore et encore je suppose. C’est comme une soiffe intarissable.

Je devrais ne pas être inquiet. Après tout, nous sommes dimanche, et en ce jour, nous sommes tranquilles d’esprit. N’est ce pas ? Je suis toujours hanté par des rêves de plus en plus étranges. Qui prennent de plus en plus de place sur la réalité. Les médicaments font de moins en moins d’effets. Et je vais devoir patienter 15 jours au minimum avant d’avoir un nouveau traitement.

Cela ne va pas être évident. Rien n’est évident à présent. Je crois que je ne me suis pas bien fait comprendre. Je crois que personne ne réalise vraiment que les choses ne seront plus comme avant et qu’une part de moi c’est envolé définitivement. Attendant que les autres parts viennent les rejoindre enfin.

Demain je retournerais peut être sur les traces d’un passé qui n’a pas été très long. Juste un instant oublié de ma tête. Me promener ou flâner. Si le temps est gris uniquement. Parce qu’il faut un temps à chaque endroit. A chaque ambiance. Mais demain, c’est encore loin.

Je retourne me coucher.