MatchMaking
Il est 9h30. Je n’arrive plus à dormir. J’ai serré tellement fort les dents cette nuit que plusieurs de mes dents on éclaté. Drôle de réveil n’est il pas ? Je retournerais bien me coucher. Mais si je le fais, alors je devrais y retourner encore et encore je suppose. C’est comme une soiffe intarissable.
Je devrais ne pas être inquiet. Après tout, nous sommes dimanche, et en ce jour, nous sommes tranquilles d’esprit. N’est ce pas ? Je suis toujours hanté par des rêves de plus en plus étranges. Qui prennent de plus en plus de place sur la réalité. Les médicaments font de moins en moins d’effets. Et je vais devoir patienter 15 jours au minimum avant d’avoir un nouveau traitement.
Cela ne va pas être évident. Rien n’est évident à présent. Je crois que je ne me suis pas bien fait comprendre. Je crois que personne ne réalise vraiment que les choses ne seront plus comme avant et qu’une part de moi c’est envolé définitivement. Attendant que les autres parts viennent les rejoindre enfin.
Demain je retournerais peut être sur les traces d’un passé qui n’a pas été très long. Juste un instant oublié de ma tête. Me promener ou flâner. Si le temps est gris uniquement. Parce qu’il faut un temps à chaque endroit. A chaque ambiance. Mais demain, c’est encore loin.
Je retourne me coucher.
New Age
Il est l’heure d’écouter « Free Bird » à fond dans un casque. L’heure n’est plus à la plainte, mais à savoir mettre la forme. Je deviens froid comme la pierre. Parce qu’il faut. Il faut entretenir le peu qu’il reste.
Comme vous le voyez, le site, le blog, a changé. J’avais besoin d’un autre support. J’avais besoin de changer les choses. Je ne suis plus moi-même depuis quelque temps. La psychiatre s’en ai bien rendu compte. Elle devrait changer l’ensemble du traitement d’ici peu de temps.
Je vais te demander de regarder ailleurs.
Je ne sais pas encore ce qu’il va advenir des jours suivant. Je ne sais pas si je ne finirais pas par appeler l’hôpital comme elle m’a dit de le faire si besoin. Je sais simplement qu’il y’a une chose qui c’est brisé et que je suis maladivement malheureux. Et que personne ne fait rien pour changer les cela.
Alors soit… Il serait peut être trop simple de me reposer sur « les autres ». Mais il ne me reste plus que cela. Alors comment faire pour faire le bon choix ? Mettre de la musique à fond et se laisser couler doucement au rythme des notes de piano ?
Certainement.
**post censuré à 18h56**
Fourteen A…B…C…
Il parait que les choses qui nous font peur sont les plus importantes à nos yeux. Je commence à comprendre que finalement, tu as de l’importance bien plus que la normalité voudrait le considérer. Alors, … je ne sais pas comment être très clair. Je sais très bien que je vais bafouiller.
Pourtant, j’ai des choses à te dire. Pour être clair, c’est vraiment important. Ça sera sûrement des paroles dans le vent. Sûrement du blabla comme on l’entend. Mais j’en ai besoin et si je perds, alors ce ne sera que mérité. Mais d’après ma meilleure amie, il serait temps pour moi de vivre une révolution et de se jeter à l’eau.
Je n’ai jamais su être brusque dans mes approches. Surtout quand je me sens terrorisé par ce qui va se passer. J’ai encore des images en tête. Des brides de discutions. A vrais dire, je me souviens bien de tout. Mais une part de moi veut ignorer certaines réponses.
Mais dans le fond, qu’est ce que j’ai à dire ? On m’a dit « livre-toi » et je crois bien avoir perdu la formule pour faire ce genre de chose. Peut être une forme de protection. Tu sais, comme quand je dis des horreurs avec le sourire et l’envie de rire. Il parait que plus rien ne m’affecte vraiment.
Mais comme je le disais plus haut. Ce sont les choses importantes qui nous font le plus peur. Voilà pourquoi mon silence. Voilà pourquoi chacun de mes blancs…
Playground love.
Ne t’en fait pas. Ce n’est qu’un mauvais rêve. Tu dis qu’il est mauvais juste parce qu’il était agréable et que finalement, tu ouvres les yeux avec du regret. Mais tu sais, nous avons tous des regrets. Peut être toi, un peu plus. Tu vivais comme l’odeur des barbes à papa. Mais tu te réveillais avec le souvenir de son gout sucré.
Il faut apprendre à se recentrer. A se lever le matin avec la tête vide de ses maux qui ne passent pas, même avec le temps.
Demain tu iras à l’hôpital. Tu raconteras un maximum. On te dira que ca ira mieux. Et peut être qu’on te collera encore des médicaments en plus. Peut être que cela ne sera pas plus mal parce que dans le fond, tu vas vraiment très mal depuis qu’on t’a dit « non, c’est mieux pour toi et pour moi ». Que faire ? Que dire ? Tu n’arrive même plus à faire le premier pas pour la réveiller. Tu n’arrive même plus à parler par toi-même. Juste à dire quelques mots par ci, par là.
Il n’y a plus personne pour t’occuper un peu de temps. Juste le net minable qui vient souiller encore un peu plus ton âme à ses occupations totalement inutiles. Ouvre les yeux. Passe à autre chose.
Oui mais comment ? Oui, mais quoi ?
Fâché de constater qu’ils n’avaient pas vue dans quelle détresse il était.
Wrong way
Un picotement au bout du nez. Des étoiles dans les yeux. Je n’avais pas envie de passer le temps. Mais forcé de constater qu’il ne me restait plus que cela à faire. J’avais mille et une questions en tête. Aucune réponse claire et précise. Juste de la musique à fond dans les oreilles.
L’été ne sera pas si je ne le décide pas. Trop d’idée, ou pas assez, pour meubler le temps vide et incolore. Apprendre à s’entourer et se dire que parfois c’est peut être mieux d’être seul. Je ne sais pas. Je ne sais plus.
J’ai envie d’hallucination. Envie d’autre chose qui ne veut pas de moi. Mais ce n’est pas grave dans le fond… Il faut se faire une raison et continuer à ce qu’il parait. Un besoin de silence se faisait ressentir…
Alors peut être avez-vous remarqué que le blog tournait au ralentis depuis un petit moment. A vrais dire, je n’ai plus rien à dire. J’ai l’impression de tourner en rond. Je le garde juste par besoin car dans un sens, c’est rassurant de l’avoir tout prêt comme cela. Mais il se peut que tout change d’ici peu de temps. Enfin, c’est presque certain au rythme où vont les choses.
Voyez-vous, les choses changent… Elles évoluent. Et ce n’est pas forcement dans le sens qu’on le souhaiterait. Alors peut être que je vais reprendre l’envie de remplir ce blog. Ou peut être que je devrais le convertir en autre chose. Je ne sais pas…
Un soir…
J’aurai aimé avoir plus de chose à dire pour une telle occasion. J’aurai aimé te rassurer et te dire que tout va bien. A vrais dire ce soir, tu m’as offert un cadeau sans le savoir. Depuis le temps qu’on n’avait pas pu se voir. Peut-être que ce n’était pas aussi important à tes yeux. Peut-être que j’en fais trop. Je ne sais pas.
J’aurai aimé pouvoir te dire plus. Mais tu comprends, y’a comme quelque chose qui bloque. Et dans le fond, je pense que tu as très bien compris. Je ne voulais pas te faire culpabiliser sur le passé. Et si tu savais comme je m’en veux de t’avoir dit que cela m’avait vraiment fait mal à l’époque. Je ne te dirais pas le contraire maintenant. Cela m’a vraiment déchiré. Mais je ne voulais pas que tu te sente coupable de quoi que ce soit. Je sais que rien n’était simple.
Aujourd’hui, les choses sont surement encore plus compliqué pour tous. La crise actuel et toutes c’est choses-là. Je sais que je suis loin d’avoir l’image et la droiture qu’il faut. Mais je te pris de considérer ma requête faite par omission. N’oublie pas qu’il y’a toujours un chat quelque part qui… attend…
Je pensais que j’écrirais un roman pour te dire à quel point ce soir a été important et à quel point je te remercie de ce temps accordé. Je pense que demain, je ferais un nouveau post. Je n’ai pas les idées très clair. Je suis encore tout retourné.
You : Tu as des regrets ?
Me : Des regrets de quoi ?
You : Alors tu vois ^^
Me : Là tu m’as eu !
Tu as une larme juste là. C’est surement la conjonctivite ! :]
Oldies
Un rien tourne pour ne rien dire. Un rien dans un vide sans nom. Je crois que je suis resté trop longtemps sur le bord de la route sans dire un mot. Ma voix ne porte pas, ne porte plus. Je crois en ces sourires qui dérangent face à leurs grossièretés. Il y’avait comme de l’orage dans l’air qui ne voulait pas éclater. J’aurai du donner moins de valeur à ce qui ne devait pas en avoir.
La déception est un sentiment étrange quand elle est déplacée. Sous les miaulements d’un chat. Crier à ne plus se sentir dans sa ville. A ne plus se sentir chez soi. J’en ai mal aux tempes…
Vélocité
Les klaxons dans les rues ce soir. Une fraicheur envahis ma tête. Prisonnier mais libre. Douce torture qui résonne dans le fond de mon crâne. L’envie de m’arracher la tête. Que ce passe-t’il ?
Je le sais dans le fond. Je le vois juste là. Devant mes yeux quand ils se fermes. Je cloche, nous clochons. Vous clochez ? Je ne sais pas… Mais je sais que je ne peu rien tirer de bon de ce qui se passe. Parce que dans le fond, je ne toucherais pas même du bout des doigts ce que je souhaite.
Des insectes commencent à se trainer dans le halo de lumière dessiné par ma lampe. Je voudrais être comme eux et me prendre un bon coup d’insecticide. Je voudrais qu’ils comprennent que je ne sais pas vivre comme eux. Que je ne suis qu’un animal… que je n’arrive plus à calmer.
Le messager fantôme
Un soir, je me suis mis à écrire. Sans trop de raison. Je me disais qu’il me fallait une autre plateforme pour m’étendre. Pour m’éteindre. Je me suis mis à écrire, je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas trop pour raconter quoi.
Je me suis rendu compte ce soir là qu’une chose clochait dans ma vie. Une chose certainement irréparable. Une chose sans nom. Sans même trop la connaitre. Je savais que je ne pouvais pas la combattre.
Il y avait cette odeur d’encens. Le bruit de la rue à coté. Je n’avais plus envie de rien. Mais je ne savais pas comment l’extérioriser. Tout était coincé en moi. Finalement étais-ce moi qu’on avait collé entre 4 murs sans fenêtre ? Je ne sais pas.
Je voulais m’enfuir. Oui, mais où ? Partir loin. Mais je savais qu’au bout de la route, je ne serais pas soigné de mes blessures. Je savais qu’où que j’aille, je ne trouverais pas le repos. Il y avait cette odeur d’encens qui tendait à disparaitre doucement. Les fleures se fermaient. Je sentais bien qu’une chose clochait. Là, à l’intérieur…
Les choses sont passées. Je n’ai plus rien en tête. J’ai compté jusqu’à 30. Mais rien… Rien du tout. J’attendais une lueur d’éspoir de sa part. Mais il ne faut peut être pas espérer grand chose du mélange de deux mondes.
Joyeuse anniversaire à toi qui ne viendra pas.
« C’était une fille fun, fana de football. »
Sympathy for Mr. Vengeance
Hier soir, mon ex-meilleure amie c’est suicidé. Actuellement plongé dans un coma artificiel. Sa famille attend…
Aujourd’hui, j’ai démaré une nouvelle vie. Et je regarde le paysage défilé. Je ne souhaite plus m’investir. Et j’aimerais vous étaler ici le pourquoi du comment. Mais a vrais dire, cela serait certainement trop long.
Rien n’excuse un geste aussi ridicule. Si elle savait comme je lui en veux. Tout cela parce qu’elle n’a pas accepté que je change de vie. Que je regarde ailleurs. Alors que cela fait longtemps que je l’attendais. Alors que le temps passait. J’ai enfin décidé d’avoir une nouvelle vie. Loin d’elle, loin de tout cela.
Je ne sais pas. Vous attendez quelqu’un durant des années. Cette personne ne ce décide pas. Vous arrêtez un jour de regarder dans sa direction et BAM cette personne se suicide. Est ce normal ? N’est ce pas ridicule ? Je pense qu’il y’a un temps pour tout. J’ai donné de mon temps à attendre durant des années et j’ai décidé aujourd’hui de prendre un autre chemin. Alors non… je ne me sent pas coupable. Je trouve juste cela totalement nul et je ne pardonnerais jamais cet acte.
Aujourd’hui ma vie ne lui appartient plus. Aujourd’hui je tourne mon regard vers des sentiers. Et ne vous attendez pas a me voir verser une larme. Ce n’est pas mon rôle. Pas pour un truc aussi…
